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Oui, tous nos plans hébergement incluent un certificat SSL Let's Encrypt gratuit, renouvelé automatiquement. HTTPS est activé dès la mise en ligne de votre site.
Start (199 DH/an) convient à un site vitrine, Business (399 DH/an — recommandé) aux PME avec plusieurs sites et boîtes email, et Pro (799 DH/an) aux projets exigeants. Comparez le détail des ressources sur la page Hébergement Web.
Nous proposons un service de migration assistée (disponible sur Business et Pro). Notre équipe transfère votre site, vos emails et vos bases de données sans interruption de service.
Oui. cPanel inclut Softaculous : WordPress s'installe en un clic sur tous nos plans d'hébergement mutualisé. Pour un site vitrine ou un blog, Start suffit ; Business convient à WooCommerce ou à plusieurs sites ; Pro aux projets à fort trafic. Le détail est sur la page Hébergement WordPress.
Oui, et nous les chiffrons — c'est rare sur ce marché. Chaque compte tourne dans son propre conteneur CloudLinux : les ressources d'un site voisin qui s'emballe ne sont jamais prises sur les vôtres. Start dispose de 2 cœurs CPU, 10 GB de mémoire et 100 requêtes PHP servies simultanément ; Business de 4 cœurs, 15 GB et 150 requêtes ; Pro de 8 cœurs, 25 GB et 250 requêtes. S'y ajoutent l'espace disque (50, 150 ou 300 Go) et un nombre de fichiers borné par offre (250 000 à 1 million). Ces valeurs sont des plafonds par compte, pas une réservation : vous ne payez pas pour de la capacité inutilisée, et rien ne vous empêche d'y monter quand votre trafic le demande.
Le plan Start convient pour un site unique avec trafic modéré. Business est recommandé pour les PME avec plusieurs sites et emails. Pro offre des ressources élevées pour les projets exigeants.
Oui, tous nos hébergements web incluent cPanel, ainsi que Softaculous pour installer WordPress et de nombreuses applications en un clic.
Le nombre de sites autorisés dépend de votre plan : un seul sur l'offre d'entrée, plusieurs sur les offres supérieures. Le détail par plan figure sur la page Hébergement Web.
Oui : un hébergement est toujours rattaché à un domaine. Dans le panier, choisissez l'une des deux options pour votre hébergement — enregistrer un nouveau domaine chez nous, ou indiquer un domaine que vous possédez déjà (vous le ferez ensuite pointer vers votre hébergement). Sans domaine associé, la commande ne peut pas être finalisée. Si le nom que vous indiquez est encore libre, nous vous le disons sur place : il ne peut pas être à vous, et vous pouvez l'enregistrer en un clic — il s'ajoute alors à la commande et reste associé à cet hébergement.
Oui, vous pouvez monter en gamme à tout moment depuis votre espace client. La différence est calculée au prorata.
La baisse de gamme prend effet à la fin du cycle en cours, au prochain renouvellement : le Client conserve son offre actuelle jusqu'au terme déjà réglé, sans frais ni restitution, et peut annuler la baisse programmée avant l'échéance. (voir l'article 8 des CGV).
Vous recevez des rappels 30, 15 et 7 jours avant l'expiration. Si vous ne renouvelez pas, votre compte est suspendu puis supprimé après une période de grâce. Nous exportons vos données sur demande.
Oui. Vous pouvez acheter une licence seule — Plesk (Web Admin, Web Pro, Web Host) ou cPanel/WHM — pour votre VPS ou serveur dédié, sans prendre d'hébergement chez nous. Vous choisissez l'édition, indiquez l'adresse IP de votre serveur, et recevez votre code d'activation. Voir les pages Licences Plesk et Licences cPanel/WHM.
Plesk fonctionne sur Linux ET Windows, offre une interface unifiée et se facture par édition (nombre de domaines) ; c'est le choix pour Windows ou un profil développeur/agence. cPanel/WHM est exclusivement Linux, sépare l'admin (WHM) de l'espace client (cPanel) et se facture par nombre de comptes ; c'est le standard de l'hébergement mutualisé à grande échelle. Les deux sont disponibles sur nos pages Licences.
Web Admin gère jusqu'à 10 domaines (serveur mono-site ou quelques sites), Web Pro jusqu'à 30 domaines avec des outils pour développeurs et agences, et Web Host un nombre de domaines illimité pour les hébergeurs et revendeurs. Web Pro et Web Host peuvent inclure CloudLinux pour isoler les comptes. Le détail figure sur la page Licences Plesk.
La licence est rattachée à l'adresse IP publique du serveur sur lequel vous l'installez. Vous indiquez cette IP à la commande, puis vous installez le code d'activation reçu par e-mail. Si l'IP de votre serveur change, contactez le support pour re-lier la licence.
CloudLinux isole chaque compte dans son propre environnement (technologie LVE) pour qu'un site trop gourmand ne pénalise pas les autres ; Imunify360 est une suite de sécurité serveur (pare-feu applicatif, antivirus, correctifs automatiques) ; JetBackup automatise sauvegardes et restauration en un clic. Ces modules complètent cPanel/WHM et se commandent comme licences serveur (page Licences cPanel/WHM).
Oui. Si vous commandez un VPS Cloud chez nous, le panneau peut être installé automatiquement — vous n'avez pas à saisir manuellement l'IP ni à poser la clé. Sur un serveur que vous possédez déjà, vous fournissez son adresse IP et installez la clé fournie.
Non. Sur les pages de licences, choisissez simplement le serveur concerné dans la liste de vos VPS : son adresse IP est reprise automatiquement. Depuis l'espace client, l'entrée « Ajouter une licence » des options d'un VPS vous y emmène avec ce serveur déjà sélectionné. Les licences que votre distribution ne supporte pas restent visibles mais grisées, avec le motif affiché. La saisie manuelle d'une IP reste possible pour un serveur hébergé ailleurs.
Oui, vous disposez de plusieurs niveaux de contrôle. Le plus simple est d'ajouter des directives dans votre fichier robots.txt : les principaux crawlers d'entraînement IA déclarent respecter ce fichier (GPTBot d'OpenAI, CCBot de Common Crawl, Google-Extended de Google), même si aucun n'y est légalement contraint. Pour un blocage plus strict, Cloudflare — inclus sur nos hébergements — propose des règles WAF et un filtrage par User-Agent qui bloquent effectivement les requêtes, même des bots qui ignoreraient robots.txt. Sur VPS, vous pouvez aller plus loin avec des règles Nginx ou iptables. Notre support peut vous orienter vers la configuration adaptée à votre situation.
Après la fin de vie de PHP 8.2 le 31 décembre 2026, aucun correctif de sécurité ne sera publié pour cette version, exposant vos applications aux vulnérabilités découvertes ultérieurement. Les frameworks et plugins populaires comme Laravel et WordPress cesseront progressivement de garantir la compatibilité avec PHP 8.2. Il est recommandé de migrer vers PHP 8.3 ou 8.4 avant cette date pour maintenir un environnement sécurisé et compatible.
Non. Un serveur Linux fraîchement provisionné expose par défaut l'authentification par mot de passe SSH sur le port 22, n'a pas de pare-feu actif et laisse des services inutiles en écoute. Les étapes de durcissement minimales sont : désactiver l'authentification par mot de passe SSH et n'autoriser que les clés (paramètre `PasswordAuthentication no` dans `/etc/ssh/sshd_config`), changer le port SSH ou le protéger par un filtre, activer `ufw` ou `firewalld` pour bloquer tous les ports sauf ceux nécessaires (22 SSH, 80 HTTP, 443 HTTPS), désactiver les services inutiles avec `systemctl disable`, et automatiser les mises à jour de sécurité via `unattended-upgrades` (Debian/Ubuntu) ou `dnf-automatic` (AlmaLinux/Rocky). Ces gestes réduisent de 90 % la surface d'attaque d'un serveur exposé sur l'internet.
C'est le **traitement** qui se déclare à la CNDP, quel que soit le lieu d'hébergement ; le transfert hors du Maroc, lui, se traite à part. La loi 09-08 (art. 43) réserve la **demande d'autorisation** — formulaire F118, jusqu'à deux mois d'instruction — aux pays **absents** de la liste des États assurant un niveau de protection suffisant, fixée par la délibération n° 236-2015 du 18 décembre 2015. Nos serveurs sont à Helsinki (Finlande) et à Falkenstein (Allemagne), deux pays qui y figurent nommément : pour un site hébergé chez nous, il n'y a donc **pas de F118 à déposer** — le transfert reste à **mentionner** dans la déclaration du traitement. Notre support vous transmet par écrit la localisation et l'identité de l'hébergeur à y reporter, via [email protected]. Pour votre situation propre, un conseiller juridique ou la CNDP restent les bons interlocuteurs.
La loi 09-08 relative à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel concerne toute collecte, conservation ou traitement de données identifiantes : noms, coordonnées, données de connexion ou informations relatives à vos clients et visiteurs. Si votre site collecte de telles données, une déclaration préalable — ou une autorisation pour les catégories sensibles — est requise auprès de la CNDP, indépendamment du lieu d'hébergement. En cas de doute sur votre obligation déclarative, consultez un conseiller juridique ou votre autorité de contrôle nationale.
Deux options, toutes deux à effectuer chez le prestataire où le domaine est enregistré. Option 1 — un enregistrement A : créez un enregistrement de type `A` pointant vers l'adresse IP de votre hébergement, affichée dans votre espace client sur la fiche du service, section « Faire pointer votre domaine ». Votre domaine arrive alors chez nous, mais sa zone DNS reste gérée chez votre prestataire actuel — c'est donc à vous d'y maintenir vos e-mails (MX, SPF) et vos sous-domaines. Option 2 — nous déléguer le DNS : remplacez TOUS les serveurs de noms du domaine par ns1.megadomaine.com et ns2.megadomaine.com, et SUPPRIMEZ ceux de votre ancien prestataire. En laisser un seul suffit à casser le domaine : s'il ne sert plus votre zone, il répond « ce domaine n'existe pas » avec autorité, et environ un visiteur sur deux tombe dessus — la panne semble alors intermittente et inexplicable. Une fois la délégation propre, nous gérons toute la zone et l'onglet DNS de votre espace client s'active. Comptez jusqu'à 24 h de propagation, souvent quelques minutes. Passé ce délai sans changement, écrivez-nous à [email protected] : nous vérifions la configuration avec vous.
La TVA s'applique sur les services numériques achetés au Maroc quelle que soit l'origine du prestataire : un hébergeur étranger non inscrit au registre fiscal marocain vous transfère l'obligation de déclarer (autoliquidation), tandis qu'un prestataire établi au Maroc comme MEGALOGI la collecte directement et vous délivre une facture conforme. Sur le plan fiscal, le coût final est comparable ; ce qui change, c'est la simplicité administrative de votre côté. Consultez votre expert-comptable pour valider votre traitement selon votre statut.
ServOrbit propose un hébergement localisé conforme aux lignes directrices de l'ANRT pour les sites opérant sous l'extension nationale .ma : les données de vos visiteurs restent hébergées dans des datacenters répondant aux exigences réglementaires marocaines. Nous fournissons sur demande une attestation d'hébergement mentionnant la localisation des serveurs, utile pour vos démarches administratives. Pour les obligations spécifiques à votre secteur d'activité, rapprochez-vous de l'ANRT ou d'un conseil juridique spécialisé, notre rôle étant de vous fournir le support technique et documentaire.
Oui. Choisissez l'onglet « Sous-domaine » dans le panier : nous vous fournissons une adresse gratuite de la forme web-xxxxxxx.servorbit-dns.com, active dès la mise en service, sur laquelle votre site et son certificat SSL fonctionnent immédiatement. Cette adresse ne vous appartient pas et n'est pas transférable — c'est une adresse de démarrage, le temps que vous ayez votre propre nom de domaine. Quand vous serez prêt, enregistrez votre domaine chez nous puis ouvrez un ticket depuis votre espace client : nous le passons en domaine principal de votre hébergement.
PrestaShop 8.x requiert PHP 8.1 minimum et est compatible avec PHP 8.2 (recommandé). PHP 8.3 est supporté depuis la version 8.1.7 de PrestaShop. Vérifier que les extensions curl, gd, intl, mbstring, zip, xml et pdo_mysql sont activées ; sur cPanel, le changement de version s'effectue via le gestionnaire de versions PHP.
L'hébergement mutualisé ServOrbit est optimisé pour PHP (WordPress, PrestaShop, Joomla…) et ne supporte pas l'exécution de processus Node.js ou Python persistants. Pour déployer une application Next.js, FastAPI, Django ou Flask qui nécessite un serveur d'application dédié, un VPS ServOrbit est la solution adaptée : il vous donne l'accès root, la possibilité d'installer vos runtimes et de gérer vos processus avec PM2 ou systemd. Consultez nos plans VPS à partir de 99 DH/mois pour choisir la configuration qui correspond à votre charge.
Oui, la migration d'un hébergement mutualisé vers un VPS ServOrbit peut se faire sans coupure perceptible pour vos visiteurs. La procédure consiste à préparer le VPS en parallèle (installation du serveur web, copie des fichiers et de la base de données), à tester le site via l'IP du serveur avant de basculer le DNS, puis à réduire le TTL DNS quelques jours avant la bascule finale. Notre équipe peut vous accompagner dans cette transition — ouvrez un ticket ou contactez-nous via `/contact` pour planifier la migration selon votre planning.
Oui, directement. Le TTFB (Time to First Byte) — qui mesure le temps de réponse du serveur — est l'un des facteurs les plus sensibles à l'infrastructure : un hébergement mutualisé partage les ressources CPU et disque entre plusieurs sites, ce qui peut allonger le TTFB lors des pics. Un VPS offre des ressources garanties et un TTFB plus stable, ce qui améliore le LCP (Largest Contentful Paint) et l'INP (Interaction to Next Paint), les deux métriques Core Web Vitals les plus impactantes pour le classement. Si vos scores se dégradent uniquement aux heures de pointe, l'hébergement mutualisé est souvent la première cause à investiguer.
PageSpeed Insights affiche un score de synthèse (données de laboratoire), mais les Core Web Vitals de votre Search Console mesurent les expériences réelles des visiteurs sur 28 jours. Un TTFB élevé aux heures de pointe ou sur mobile peut faire échouer INP ou LCP en conditions réelles sans affecter le test synthétique. Mesurez avec WebPageTest en conditions réelles pour isoler la variable hébergement.
Oui, un VPS ServOrbit peut héberger autant de domaines que vous le souhaitez sur la même machine. Il suffit de configurer un bloc `server` Nginx (ou un VirtualHost Apache) par domaine, chacun pointant vers son répertoire racine ou son application Docker. Les DNS de chaque domaine doivent pointer vers l'adresse IP de votre VPS. Il n'y a aucune limite logicielle imposée par ServOrbit ; la seule contrainte est la capacité de votre serveur (RAM, CPU, stockage). Si vous gérez de nombreux sites clients, les offres revendeur avec panneau de contrôle cPanel/WHM sont également disponibles.
Parcourez notre centre d'aide et notre FAQ, ou contactez notre équipe — rappel, WhatsApp ou e-mail. Support en français, anglais et arabe.
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