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Avec un hébergement mutualisé, les ressources sont partagées entre plusieurs clients. Un VPS vous offre des ressources dédiées (vCPU, RAM, SSD), un accès root et une isolation complète — plus de performances et de contrôle.
Oui, tous nos VPS Linux incluent un accès root complet via SSH. Vous installez ce que vous voulez, configurez votre stack librement, et gérez les permissions selon vos besoins.
3 configurations, toutes avec accès root et IPv4 dédiée : VPS Start (2 vCPU, 4 GB RAM, 50 GB SSD — 99 DH/mois), VPS Power (4 vCPU, 8 GB RAM, 100 GB SSD — 299 DH/mois) et VPS Business (8 vCPU, 16 GB RAM, 200 GB SSD — 499 DH/mois). Le détail à jour figure sur la page VPS Cloud.
Oui. Chaque VPS reçoit une adresse gratuite de la forme vps-xxxxxxx.servorbit-dns.com, incluse et active dès la mise en service. Elle masque l'IP publique et vous sert à tout — vous connecter en SSH, publier une application ou communiquer un accès — sans posséder de domaine. Vous la retrouvez dans la console de votre VPS (espace client → VPS → Gérer). Enregistrez ou transférez votre propre domaine quand vous le souhaitez : votre adresse de marque reste disponible en parallèle.
Oui, sous réserve des conditions d'utilisation. Vous pouvez installer Node.js, Python, Docker, Nginx, Apache, ou tout autre logiciel compatible avec votre distribution Linux.
Vous choisissez votre distribution Linux à la commande : Ubuntu (24.04 ou 22.04 LTS) ou Debian 12. Vous pouvez réinstaller le système quand vous le souhaitez.
Un template est un environnement préconfiguré (par exemple Open WebUI, n8n, Coolify) installé automatiquement à la création du VPS, pour démarrer sans configuration manuelle.
Par défaut, le VPS est non managé : vous en avez le contrôle total. Une prestation d'administration VPS est disponible en option si vous préférez nous la confier.
Oui, chaque VPS est livré avec une adresse IPv4 dédiée, incluse dans le prix. Une IPv6 est disponible sur demande.
Non. À la commande d'un VPS, vous choisissez librement son adresse — sans jamais bloquer le paiement. Trois options : garder le sous-domaine gratuit servorbit-dns.com (proposé par défaut, rien à acheter), utiliser un nom de domaine que vous possédez déjà sur votre compte (nous le rattachons au serveur dès sa mise en service), ou en enregistrer un nouveau au passage. Vous pouvez aussi démarrer sur le sous-domaine gratuit et rattacher un domaine plus tard, à tout moment.
VPS Power inclut les snapshots. VPS Business inclut snapshots et un espace de sauvegarde ; les uns comme les autres se lancent à la demande depuis votre espace client. Vous pouvez aussi configurer vos propres sauvegardes (rsync, borgbackup, etc.).
Oui. Depuis votre espace client, ajoutez des options (vCPU, RAM, espace disque, IP supplémentaire) à la volée : la différence est facturée au prorata du temps restant et les ressources sont appliquées au paiement, sans perte de données.
En partie. Depuis l'espace client, vous pouvez retirer les options récupérables — vCPU, RAM, sauvegarde, snapshots — et libérer une IP supplémentaire : la réduction est immédiate et la part non consommée vous est restituée au prorata (avoir). L'IP principale et l'espace disque ne peuvent pas être réduits (le disque ne se rétrécit pas sans risque) — pour ces cas, contactez le support.
Oui. Les plans VPS Power et VPS Business sont recommandés pour la production selon la charge attendue (trafic, conteneurs, bases de données).
Oui. Sur le configurateur VPS Cloud, après avoir choisi le plan et la distribution, réglez le « Nombre de VPS » avant de continuer : nous créons autant de serveurs indépendants — chacun avec sa propre machine, son IP et ses accès — réglés en une seule commande. Vous pouvez ensuite les gérer séparément depuis votre espace client.
Évitez-le : pendant une installation 1-clic, votre serveur est momentanément gelé et les actions de gestion sont suspendues. Si vous le redémarrez ou vous y connectez (console / SSH root) à ce moment-là, vous risquez d'interrompre l'installation. Aucune crainte toutefois pour vos données : nous prenons une sauvegarde (snapshot) juste avant de commencer, et en cas d'interruption votre serveur est automatiquement restauré à son état d'avant l'installation. Attendez simplement la fin de l'opération (la page se met à jour toute seule).
En un clic depuis votre espace client : dans la console de votre VPS, la section « Domaines rattachés » (ou l'onglet DNS d'un domaine, « Rattacher à un VPS ») fait pointer le domaine vers l'IP du serveur — nous créons automatiquement les enregistrements A (racine et www) et configurons le reverse-proxy. Le domaine doit appartenir au même compte et le VPS être actif avec une IP attribuée. Vous pouvez aussi commander ou transférer un domaine directement pour ce VPS : le pointage se fera dès son activation.
L'adresse gratuite `vps-xxxxxxx.servorbit-dns.com` est parfaite pour démarrer : elle masque l'IP et publie vos apps en HTTPS. Mais un nom de domaine à vous porte votre marque, fiabilise vos e-mails professionnels (vous maîtrisez SPF, DKIM et DMARC sur votre propre domaine) et rassure vos visiteurs. Vous le rattachez en un clic depuis l'espace client — DNS managé et certificat HTTPS inclus — et l'adresse gratuite continue de fonctionner pendant la transition.
Oui. À l'installation d'une application (espace client → VPS → Gérer → Applications), vous choisissez son adresse web — un sous-domaine (par ex. dolibarr.monsite.tld) ou un chemin (monsite.tld/dolibarr) — sur l'un de vos domaines. Nous créons l'enregistrement DNS automatiquement si votre domaine utilise notre DNS managé (sinon nous vous indiquons l'enregistrement à créer chez votre fournisseur), puis nous posons un reverse-proxy et un certificat HTTPS (Let's Encrypt) renouvelé automatiquement. Pas encore de domaine ? Publiez l'application sur votre sous-domaine gratuit (de la forme dolibarr.vps-xxxxxxx.servorbit-dns.com, HTTPS inclus, rien à configurer), ou enregistrez / transférez votre propre domaine directement depuis le formulaire. Les applications réseau de type VPN (OpenVPN, WireGuard) font exception : elles s'installent sans domaine web et s'utilisent via l'adresse du serveur (son IP ou son adresse ServOrbit).
Oui, depuis la console de votre VPS (Réseau & sécurité → Reverse DNS). Le PTR est indispensable pour envoyer des e-mails depuis le serveur : il doit correspondre au nom annoncé par votre serveur mail. Si vous n'avez pas de domaine à vous, vous pouvez y placer votre adresse ServOrbit gratuite en un clic — elle pointe déjà vers l'IP du serveur, ce qui donne un reverse DNS « confirmé » attendu par les services de messagerie.
Oui. Depuis l'espace client → VPS → Gérer → Applications, chaque application installée propose un bouton « Désinstaller ». Vous choisissez de conserver les données (par défaut : seuls les conteneurs sont retirés, une réinstallation les retrouve) ou de les supprimer définitivement. Comme pour l'installation, l'opération est confirmée par un code de sécurité, votre serveur est momentanément injoignable, et une sauvegarde (snapshot) est prise avant de commencer : en cas de problème, le serveur est restauré à l'identique. Une fois terminée, le port et les ressources qu'occupait l'application sont de nouveau disponibles. Note : une application requise par une autre application installée ne peut pas être retirée tant que cette dernière est présente.
Il n'existe pas de VPS ServOrbit à 2 Go : notre plus petite offre, VPS Start, dispose de 2 vCPU et de 4 GB de RAM, ce qui suffit pour faire tourner Kubernetes grâce à K3s, une distribution Kubernetes légère certifiée CNCF qui fonctionne dès 2 Go de RAM. K3s regroupe tous les composants du control plane dans un seul binaire de 60 Mo et remplace etcd par SQLite, réduisant considérablement l'empreinte mémoire. Il reste entièrement compatible avec `kubectl` et Helm, ce qui vous permet d'utiliser l'écosystème Kubernetes habituel sans surcoût d'infrastructure.
Oui. Woodpecker CI (serveur + agent) consomme moins de 50 Mo de RAM au repos, et Forgejo tourne confortablement dans 300 à 500 Mo. Un VPS avec 2 Go de RAM est suffisant pour une utilisation courante (quelques dépôts, pipelines courts). Pour des builds plus intensifs (compilation, tests parallèles), un VPS 4 Go est recommandé. Chaque étape de pipeline s'exécute dans un conteneur Docker isolé : Docker doit être installé et le démon actif.
Oui. Chaque dépôt GitHub publie un flux Atom de ses releases à l'adresse `https://github.com/<owner>/<repo>/releases.atom`. Ajoutez ces URL dans FreshRSS, créez une règle de marquage automatique sur les mots-clés « security » ou « breaking change », et activez le webhook ntfy ou un webhook email dans les paramètres. FreshRSS rafraîchit les flux toutes les 20 minutes côté serveur — vous recevez une notification mobile dès qu'un mainteneur publie une alerte, sans ouvrir aucune application.
Dans FreshRSS, allez dans Paramètres → Authentification → Accès à l'API GReader, activez l'API et notez l'URL de l'endpoint (format `http://ip-ou-domaine:8080`). Dans Reeder 5, ajoutez un compte de type « FreshRSS » (ou « Fever » selon la version) et entrez cet URL avec votre nom d'utilisateur et mot de passe FreshRSS. Dans NetNewsWire, sélectionnez « FreshRSS » dans les comptes et procédez de même. Les flux et les états de lecture (lu/non lu, étoile) se synchronisent automatiquement. Recommandation : activez HTTPS via un reverse proxy nginx pour que vos identifiants ne transitent pas en clair sur internet.
FreshRSS consomme moins de 128 Mo de RAM au repos. Un VPS 512 Mo est largement suffisant pour un usage personnel ou pour une petite équipe de 5 à 10 utilisateurs avec 200 à 500 flux chacun. Pour plus de 10 utilisateurs simultanés ou des milliers de flux, un VPS 1 Go est recommandé. FreshRSS peut cohabiter sans problème avec d'autres applications sur le même VPS — il n'occupe qu'un seul conteneur Docker et sa base SQLite ne dépasse pas quelques mégaoctets même après des mois d'utilisation intensive.
Oui. FreshRSS supporte l'import et l'export OPML, le format standard d'échange des listes d'abonnements RSS. Dans Feedly ou votre lecteur actuel, exportez vos abonnements en OPML (fichier `.xml` ou `.opml`). Dans FreshRSS, allez dans Paramètres → Abonnements → Importer/Exporter, sélectionnez votre fichier OPML et validez. Tous vos flux apparaissent immédiatement avec leurs dossiers et catégories d'origine. Le processus prend moins d'une minute, quelle que soit la taille de votre liste.
FreshRSS sert du HTTP sur le port 80 (exposé sur 8080 côté hôte). Pour HTTPS, configurez nginx en reverse proxy devant ce port avec un certificat Let's Encrypt — ou activez `requireDomain: true` dans le marketplace ServOrbit pour que le VPS soit configuré automatiquement avec un vhost nginx + HTTPS. Une fois en HTTPS, les applications mobiles comme Reeder ou FeedMe peuvent se connecter à `https://rss.votre-domaine.com` de façon sécurisée depuis n'importe quel réseau.
Oui, depuis 2026 les modèles quantifiés 3B à 7B (format Q4_K_M) tournent correctement sur CPU moderne avec support AVX-512, à une vitesse de 8 à 12 tokens par seconde — suffisant pour un usage API à faible trafic (moins de 5 requêtes par minute). Nous recommandons un VPS avec 8 à 16 Go de RAM et des modèles comme Phi-3-mini, Llama 3.2 3B ou Qwen2.5-7B, déployés via Ollama. Retrouvez Ollama directement dans notre Marketplace applicative pour une installation en un clic.
MCP (Model Context Protocol) est un protocole open source standardisé par Anthropic et adopté par OpenAI, Google et Microsoft, qui permet aux agents IA d'interagir de façon uniforme avec des outils externes — bases de données, fichiers, APIs — sans envoyer vos données vers des services cloud tiers. Un serveur MCP se déploie sur un VPS standard (1 Go de RAM minimum, avec Docker ou Node.js) et expose une API HTTP à laquelle se connectent des clients comme Claude Desktop, Open WebUI ou n8n. Retrouvez nos offres VPS adaptées sur la page VPS ServOrbit ou contactez-nous via [email protected] pour un accompagnement.
Non. Depuis votre espace client (VPS → Avancé → Réinstaller l'OS), vous choisissez une distribution récente parmi celles proposées et le serveur est reconstruit en conservant son adresse IP publique ; un lien sécurisé à usage unique vous est ensuite envoyé par e-mail pour afficher le nouveau mot de passe (si vous aviez fourni une clé SSH à la commande, elle est reposée et aucun mot de passe n'est transmis). L'opération efface intégralement le disque : sauvegardez vos données, vos volumes et vos fichiers de configuration avant de la lancer, puis redéployez vos applications sur le système neuf. Elle est protégée par une confirmation forte (saisie exacte du nom du serveur) ; en cas de doute sur l'ordre des opérations, ouvrez un ticket avant de commencer.
Parce que la console est un accès écran direct au serveur : elle ne passe ni par le réseau, ni par SSH, ni par le pare-feu — l'ouvrir revient à s'asseoir devant la machine. Nous la protégeons donc comme les autres opérations sensibles (réinitialisation du mot de passe administrateur, réinstallation, mode secours, restauration) : votre mot de passe de compte plus un code à 6 chiffres envoyé par e-mail. Une fois confirmée, la console reste ouverte 15 minutes : vous pouvez vous reconnecter autant de fois qu'il le faut pendant un dépannage sans redemander de code. Passé ce délai, une nouvelle confirmation est demandée.
Tout dépend de votre profil. Caddy est le choix idéal pour commencer : configuration en quelques lignes, certificats Let's Encrypt automatiques et zéro dépendance externe. Traefik convient aux environnements Docker multi-conteneurs : il détecte les services via les labels Docker et gère les certificats de façon native, mais exige un fichier de configuration plus complet. Nginx Proxy Manager offre une interface graphique web qui plaît aux utilisateurs non techniques. Si vous gérez moins de cinq services et que vous voulez aller vite, choisissez Caddy. Si vous opérez un cluster de dizaines de conteneurs avec des règles de routage complexes, préférez Traefik.
Oui. Ces plateformes PaaS open source fonctionnent sur tout VPS Linux avec accès root, et tous les plans ServOrbit incluent cet accès. Le plan VPS Power (4 vCPU, 8 GB de RAM) ou supérieur est recommandé, car ces outils consomment de la mémoire avant même vos applications. La Marketplace ServOrbit propose également des templates prêts à déployer pour plusieurs de ces solutions.
Activez le module de sécurité X-Pack (inclus depuis Elasticsearch 8) et créez un utilisateur dédié avec mot de passe : par défaut, sans authentification, n'importe qui sur le réseau peut lire vos index. Pour éviter les erreurs Out-Of-Memory, configurez la JVM heap à la moitié de la RAM disponible (par exemple `-Xms1g -Xmx1g` sur un VPS 2 Go) et activez `bootstrap.memory_lock: true` pour empêcher le swap. Un VPS à partir de 299 DH/mois offre 8 GB de RAM, ce qui couvre une instance de développement légère ; pour la production, prévoyez 4 Go minimum.
Avant toute mise à jour majeure de Docker, prenez un snapshot de votre VPS (disponible sur les plans VPS Power et VPS Business) pour disposer d'un point de restauration immédiat. Consultez les release notes de la version cible pour identifier les options supprimées ou les changements de comportement réseau, puis testez la mise à jour sur un VPS de qualification avec la même stack avant de l'appliquer en production. Notre article sur la migration vers Docker v29 liste les vérifications spécifiques à cette version.
Depuis votre VPS, les commandes `top`, `htop` ou `vmstat` vous donnent un aperçu instantané de la RAM et du CPU. Pour une supervision continue avec historique et alertes, vous pouvez déployer une stack légère comme Netdata (installation en une ligne) ou une stack Prometheus + Grafana, disponibles en templates depuis la Marketplace ServOrbit. Ces solutions vous permettent d'être alerté automatiquement en cas de pic de charge avant toute saturation.
Oui, un VPS peut héberger plusieurs services simultanément, à condition que les ressources allouées couvrent l'ensemble des besoins. Mattermost seul consomme en moyenne 500 Mo de RAM en charge légère. Si vous ajoutez d'autres services (proxy inverse, base de données, outil de monitoring), prévoyez au moins 2 Go de RAM disponibles, idéalement 4 Go pour rester à l'aise. L'isolation par conteneurs Docker facilite la cohabitation des applications et simplifie leur gestion. Un reverse proxy comme Nginx ou Caddy permet de faire pointer plusieurs domaines ou sous-domaines vers les bons ports. La montée en charge reste possible à tout moment via l'espace client ServOrbit.
Le dimensionnement dépend du nombre et de la nature des outils déployés. À titre indicatif : Mattermost nécessite environ 500 Mo à 1 Go, Forgejo tourne confortablement avec 512 Mo, Nextcloud requiert 1 Go minimum, et chaque base de données PostgreSQL ou MariaDB ajoute 256 à 512 Mo selon la charge. Pour deux à trois outils en parallèle, un VPS avec 4 Go de RAM constitue un bon point de départ. Si votre équipe grandit ou si vous ajoutez des intégrations tierces, 8 Go offrent une marge de manœuvre appréciable. Comptez également de l'espace disque SSD pour les volumes persistants, les logs et les sauvegardes. Les offres VPS ServOrbit commencent à 99 DH/mois et sont évolutives à la demande.
Firefly III est une application PHP/Laravel légère qui tourne confortablement sur des VPS modestes. **Configuration minimale** : 1 Go de RAM, 1 vCPU, 10 Go de stockage SSD. Cette configuration est suffisante pour un usage personnel ou une petite équipe (moins de 5 utilisateurs). **Configuration recommandée pour un usage professionnel** : 2 Go de RAM, 2 vCPU, 20 Go SSD. Cette configuration vous donne de la marge pour le Data Importer (application secondaire pour l'import de relevés bancaires) et les pics de charge lors des imports de fichiers CSV volumineux. **Système d'exploitation recommandé** : Ubuntu 22.04 LTS ou Debian 12. **Logiciel requis** : Docker Engine ≥ 24 et Docker Compose V2 — Firefly III s'installe exclusivement via Docker dans la documentation officielle. Nos VPS démarrent à partir de 99 DH/mois. Les instantanés sont disponibles à partir de l'offre VPS Power, et un espace de sauvegarde (sauvegardes à lancer depuis l'espace client) sur VPS Business — à prévoir pour sécuriser vos données financières.
Pour héberger Ollama avec un modèle de code (Continue.dev, Tabby), la configuration minimale dépend du modèle cible. Pour un modèle 7B en quantification 4-bit (ex. Qwen2.5-Coder-7B-Q4, ~4 Go VRAM/RAM) : un VPS avec 8 Go de RAM et 4 vCPU est suffisant, en inférence CPU uniquement. Pour un modèle 13B : prévoir 16 Go de RAM. L'inférence CPU est fonctionnelle mais plus lente que GPU — comptez 5 à 15 tokens/seconde selon le modèle et le processeur. Le disque est critique : un modèle 7B occupe 4 à 5 Go. Ollama est disponible en template VPS sur la Marketplace ServOrbit avec l'API compatible OpenAI activée par défaut.
Oui, Actual Budget et Firefly III sont tous deux disponibles comme templates VPS dans la Marketplace ServOrbit : vous pouvez déployer l'un ou l'autre en quelques minutes sur un VPS avec accès root. La migration de vos données Firefly III vers Actual Budget se fait manuellement via les exports CSV de Firefly et l'import natif d'Actual ; prévoyez une sauvegarde complète avant de basculer. Consultez la page /applications pour déployer la solution adaptée à votre usage.
Authentik peut jouer le rôle de fournisseur d'identité centralisé via le mécanisme de forward authentication : votre reverse proxy (Nginx, Traefik, Caddy) interroge Authentik avant de transmettre chaque requête à l'application cible, bloquant tout accès non authentifié. Chaque application est déclarée comme un Provider dans Authentik avec son domaine propre ; une seule authentification donne ensuite accès à l'ensemble des services protégés (SSO). Authentik est disponible comme template VPS dans la Marketplace ServOrbit.
Le relais SMTP ne fait pas partie de l'offre revendeur, qui est de l'hébergement mutualisé cPanel/WHM : il se monte sur un VPS que vous commandez à part. Vous y configurez Postfix en relais authentifié et ouvrez à chaque client un compte SMTP individuel, ce qui vous laisse la main sur la réputation d'envoi, les limites de débit et les enregistrements SPF/DKIM/DMARC de votre domaine d'envoi. Le port 25 sortant est fermé par défaut sur nos VPS : ouvrez un ticket pour en demander l'ouverture, accordée après examen de votre usage. Pour un devis, passez par le formulaire de contact en choisissant le type « Devis ».
Le conteneur `immich-machine-learning` partage le réseau interne Docker avec les autres services Immich ; vérifiez d'abord qu'il est bien sur le même réseau (`docker network inspect immich_default`) et que le service est démarré (`docker compose ps`). Si le conteneur redémarre en boucle, consultez ses logs avec `docker compose logs immich-machine-learning` : un arrêt OOM (Out Of Memory) se lit comme `Killed` — dans ce cas, votre VPS manque de RAM et il faut soit réduire le nombre de modèles chargés, soit passer à un plan supérieur. Sur un VPS ServOrbit, vous pouvez ajuster vos ressources à tout moment depuis l'espace client.
Techniquement oui, mais les besoins sont très différents : Plane nécessite un minimum de 2 vCPU et 4 Go de RAM (Django, Celery, PostgreSQL 16, Redis, RabbitMQ et MinIO), tandis que Vikunja est bien plus léger (moins de 256 Mo au repos). Héberger les deux sur un seul VPS est envisageable à partir de 6 à 8 Go de RAM, en veillant à séparer leurs bases de données et leurs réseaux Docker. Si votre équipe grandit, il est plus simple de migrer chaque outil vers son propre VPS ; cette opération reste non destructive car toutes les données vivent dans des volumes Docker.
Le problème le plus fréquent est que le conteneur de base de données est « running » (processus démarré) mais pas encore « healthy » (prêt à accepter des connexions) : le serveur PostgreSQL ou MySQL met quelques secondes à initialiser. La solution est d'utiliser `depends_on` avec une condition `service_healthy` dans votre `compose.yaml`, couplée à un `healthcheck` sur le conteneur de base de données (`pg_isready -U user` pour PostgreSQL). Sans healthcheck, Docker considère le service prêt dès que le processus est lancé, et votre application tente de se connecter avant que la base ne soit accessible.
Oui. Le template installe PHP 8.3-FPM, Nginx, PostgreSQL 16, Redis, Supervisor et Composer sur Ubuntu 24.04. Il configure l'environnement serveur, pas votre application : clonez votre dépôt, créez votre `.env.local`, exécutez `composer install --no-dev --optimize-autoloader`, appliquez vos migrations et Nginx est prêt à proxifier vers PHP-FPM. Tout projet Symfony 5, 6 ou 7 fonctionne sur cette base.
Le template installe `php8.3-opcache` et active OPcache par défaut dans `php.ini`. Pour activer le preloading de Symfony, ajoutez dans `/etc/php/8.3/fpm/php.ini` : `opcache.preload=/var/www/votre-app/var/cache/prod/App_KernelProdContainer.preload.php` et `opcache.preload_user=www-data`, puis rechargez PHP-FPM avec `systemctl reload php8.3-fpm`. Le conteneur de services de Symfony est alors chargé en mémoire au démarrage de PHP-FPM, ce qui réduit sensiblement la latence en production.
Non. Le template cible l'environnement de production : PHP 8.3-FPM, Nginx, PostgreSQL 16, Redis et Supervisor. Symfony CLI est un outil de développement local — il n'est pas installé sur le serveur de production. Pour les déploiements continus, utilisez un pipeline Git (GitHub Actions, GitLab CI) qui exécute `composer install`, `cache:clear` et les migrations sur le serveur via SSH.
Supervisor est préconfiguré sur le template. Créez `/etc/supervisor/conf.d/symfony-messenger.conf` avec la directive `command=php /var/www/votre-app/bin/console messenger:consume async --time-limit=3600` et `autorestart=true`. Rechargez Supervisor avec `supervisorctl reread && supervisorctl update`. Après chaque déploiement, exécutez `php bin/console messenger:stop-workers` pour forcer les workers à s'arrêter proprement : Supervisor les relancera immédiatement avec le nouveau code.
Les deux templates installent la même chaîne PHP (PHP 8.3-FPM, Nginx, PostgreSQL, Redis, Supervisor, Composer) sur Ubuntu 24.04. La différence est dans les extensions PHP : Symfony Stack ajoute `php8.3-intl` (requis pour le composant Translation et les locales) et `php8.3-opcache` explicitement (pour le preloading). Laravel Stack inclut `php8.3-zip` et fonctionne sans `intl` sur la plupart des applications. Choisissez le template correspondant à votre framework : les deux coexistent sans conflit sur le même VPS.
Oui. Le template installe Node.js LTS, PM2 et Nginx. Pour un site statique (`output: 'static'`), buildez votre projet Astro en local, transférez le dossier `dist/` sur le VPS et configurez Nginx pour le servir. Aucun processus Node n'est nécessaire en production — Nginx sert directement les fichiers statiques avec une empreinte mémoire minimale.
Astro Stack installe Node.js LTS, PM2 et Nginx sans PostgreSQL — adapté aux projets Astro en mode statique (SSG) ou SSR. Next.js Stack ajoute PostgreSQL pour les applications full-stack nécessitant une base de données. Astro est souvent plus léger : son mode statique ne nécessite aucun processus Node en production, contrairement à Next.js qui est toujours SSR.
Oui. Installez l'adaptateur `@astrojs/node`, configurez `output: 'server'` et `adapter: node({ mode: 'standalone' })` dans `astro.config.mjs`. Après le build, lancez le serveur avec `pm2 start dist/server/entry.mjs --name astro` et proxifiez Nginx vers `http://localhost:4321`. PM2 gère le redémarrage automatique et les mises à jour sans coupure.
Oui. Nginx prend en charge plusieurs vhosts sur le même serveur. Chaque site statique Astro pointe vers son propre dossier `dist/` ; chaque site SSR utilise un port PM2 différent (ex. 4321, 4322). Une seule installation de Node.js et Nginx est suffisante pour l'ensemble. Prévoyez suffisamment de RAM si vous cumulez plusieurs processus Node en mode SSR.
1 Go de RAM suffit pour un site Astro entièrement statique : Nginx consomme très peu de ressources en servant des fichiers. Pour le mode SSR avec un processus Node et PM2, prévoyez au moins 2 Go. Si vous cumulez plusieurs sites SSR sur le même VPS, ajoutez environ 100 à 200 Mo par processus Node supplémentaire.
Oui, rien ne vous empêche d'héberger pour vos clients une messagerie d'équipe self-hosted sur un VPS ServOrbit. Fluxer n'est pas proposé dans la Marketplace : vous l'installez vous-même, grâce à l'accès root du VPS. Si une solution du catalogue vous convient, Mattermost, Rocket.Chat et Matrix (Synapse) y sont disponibles en templates VPS. Vous commandez le VPS depuis votre espace client, au tarif public, et le refacturez au prix que vous fixez. Pour un besoin spécifique, contactez-nous via [email protected].
La solution de référence est Patroni, un orchestrateur qui gère la promotion automatique d'un secondaire en primaire en cas de défaillance, avec etcd ou Consul comme stockage distribué du consensus. Il faut au minimum trois nœuds : un primaire, un réplica et un nœud de quorum (ou utiliser un cluster etcd séparé). Patroni est accompagné de HAProxy ou pgBouncer côté applicatif pour rediriger les connexions vers le nouveau primaire sans modifier le code. Un VPS avec au moins 2 Go de RAM par nœud est recommandé pour un cluster PostgreSQL en production.
Les deux templates installent Node.js LTS, PM2 et Nginx. SvelteKit Stack est conçu pour des applications web réactives avec actions de formulaire, `load` côté serveur et fonctionnalités temps réel (WebSockets, SSE). Astro Stack cible les sites de contenu et le rendu hybride : Astro n'envoie aucun JavaScript par défaut et fait tourner un processus Node plus léger pour les pages SSR. Si vous créez une app avec formulaires, sessions et logic serveur, préférez SvelteKit ; si vous créez un blog ou un site vitrine, préférez Astro.
Oui. Configurez `@sveltejs/adapter-static` dans `svelte.config.js`, buildez votre projet avec `npm run build`, et transférez le dossier `build/` sur le VPS. Nginx servira les fichiers statiques directement — aucun processus Node ne tourne en production, ce qui réduit la consommation mémoire au minimum.
SvelteKit utilise `ORIGIN` pour valider les requêtes d'actions de formulaire et se protéger contre les attaques CSRF. Si cette variable ne correspond pas à l'URL réelle de votre site, SvelteKit rejette les soumissions de formulaire avec une erreur 403. Définissez-la via PM2 ou le fichier ecosystem config : `ORIGIN=https://votredomaine.com pm2 start build/index.js`.
Oui. Lancez chaque application comme un processus PM2 distinct en lui assignant un port interne différent (3000, 3001, 3002…). Configurez ensuite Nginx avec des blocs `server {}` séparés ou des règles `location` pour router les requêtes selon le nom de domaine vers le bon port. Chaque app garde ses propres logs et variables d'environnement dans PM2.
PM2 surveille votre processus Node et le relance automatiquement en cas de crash ou de dépassement du seuil de mémoire configuré. Pour les mises à jour sans coupure, utilisez `pm2 reload svelte-app` — PM2 lance une nouvelle instance, attend qu'elle soit prête, puis coupe l'ancienne. Pour rendre PM2 persistant au redémarrage du serveur, exécutez `pm2 startup` pour générer le script systemd, puis `pm2 save` pour sauvegarder la liste des processus.
Jellyfin en Direct Play (lecture du fichier tel quel) fonctionne avec 1 vCPU et 1 Go de RAM. Mais si vos clients ne supportent pas le format source et que le transcodage logiciel est nécessaire, le CPU devient le facteur limitant : chaque flux transcodé en H.264 1080p consomme entre 1 et 2 vCPU selon le codec source. Pour 2 à 4 utilisateurs simultanés avec transcodage, le plan VPS Power (4 vCPU, 8 GB de RAM) est le minimum recommandé ; au-delà, privilégiez un VPS avec plus de vCPU ou explorez les offres serveurs dédiés sur la page /serveurs-dedies.
Oui — OpenTofu (fork open-source de Terraform, CNCF) permet de versionner la configuration de votre flotte en HCL et de l'appliquer via tofu plan/apply. Notre guide opentofu-terraform-vps-automatiser-infrastructure couvre le provider Docker pour piloter les conteneurs directement sur VPS.
AnythingLLM seul (LLM externe via API) : 2 vCPU / 2 Go RAM suffisent. Avec embedding local (nomic-embed-text via Ollama) : 2 vCPU / 4 Go RAM minimum. Avec LLM local (Mistral 7B en Q4 via Ollama) : 4 vCPU / 8 Go RAM recommandé — la quantisation Q4 divise par environ 2 l'empreinte mémoire.
Stalwart Mail Server supporte le multi-tenant nativement : vous pouvez créer plusieurs domaines dans une seule instance et attribuer des comptes, des quotas et des alias par domaine — chaque client ne voit que ses propres boîtes. Déployez Stalwart sur un VPS ServOrbit et gérez vos domaines clients via l'API REST ou l'interface d'administration. Ce modèle est distinct de l'offre d'hébergement mutualisé revendeur (cPanel/WHM) : vous êtes entièrement responsable de l'administration, de la délivrabilité (SPF/DKIM/DMARC) et des sauvegardes. Pour un accompagnement sur la mise en place, contactez-nous via /contact (type Devis).
Un serveur e-mail de base pour un ou deux domaines avec quelques dizaines d'utilisateurs tourne sur 1 vCPU et 1 Go de RAM, mais 2 Go sont recommandés dès que vous activez le filtrage anti-spam (rspamd, SpamAssassin) ou le full-text search. Stalwart est un binaire Go particulièrement économe : il démarre sous 50 Mo de RAM au repos. Prévoyez un SSD d'au moins 20 Go pour commencer et ajoutez selon la rétention des boîtes. Le plan VPS Power (8 GB, 299 DH/mois) convient à la plupart des configurations en production. Pensez également à configurer un reverse DNS (PTR) et des enregistrements SPF/DKIM/DMARC pour assurer la délivrabilité.
Oui, en isolant chaque service dans son propre conteneur Docker et en leur attribuant des ports ou sous-domaines distincts. Prévoyez au minimum 4 Go de RAM pour les deux instances actives en même temps, et vérifiez que votre VPS supporte cette charge via les métriques de l'espace client. Une fois votre choix fait, arrêtez et supprimez l'instance non retenue pour libérer les ressources. Consultez nos templates Marketplace pour déployer chaque solution en quelques clics.
Le dimensionnement dépend du type d'application et du trafic attendu : **Application légère (< 100 req/min)** : 1 vCPU / 1 Go RAM. Suffisant pour une API REST en Node.js ou Flask avec une petite base de données. **Application moyenne (100–1 000 req/min)** : 2 vCPU / 2–4 Go RAM. Recommandé pour un backend Express ou FastAPI avec PostgreSQL, incluant Redis pour le cache. **Application lourde (> 1 000 req/min ou ML)** : 4+ vCPU / 8+ Go RAM. Les workers de traitement (Celery, BullMQ), les modèles ML ou les opérations de génération de rapports sont très gourmands. **Règle empirique** : commencez avec 2 vCPU / 4 Go RAM et monitorez. Il est toujours possible de redimensionner à la hausse. Préférez plus de RAM plutôt que plus de CPU pour la plupart des applications web — le swapping tue les performances plus sûrement qu'un CPU limité.
Les premières minutes après la création d'un VPS sont critiques. Voici les étapes prioritaires : **1. Mettre à jour le système** — `apt update && apt upgrade -y` **2. Créer un utilisateur non-root avec sudo** — `adduser monuser && usermod -aG sudo monuser` **3. Configurer l'authentification par clé SSH** — depuis votre machine locale, `ssh-copy-id monuser@ip-du-serveur`, puis dans `/etc/ssh/sshd_config` : `PasswordAuthentication no` et `PermitRootLogin no`. **4. Configurer le pare-feu** — `ufw default deny incoming`, puis `ufw allow ssh`, `ufw allow 80`, `ufw allow 443` et enfin `ufw enable`. **5. Activer fail2ban** — `apt install fail2ban` Ces cinq étapes couvrent l'essentiel. Des guides détaillés sont disponibles dans la base de connaissances ServOrbit.
ServOrbit propose des VPS et des serveurs dédiés avec accès root, sur lesquels vous pouvez installer vous-même Woodpecker CI ou Forgejo (fork de Gitea) pour offrir une chaîne DevOps à vos clients agence ; ni l'un ni l'autre n'est proposé dans la Marketplace, qui propose en revanche Gitea en template VPS. Une machine par client isole leurs projets. L'accès root vient du VPS ou du serveur dédié, pas de l'offre revendeur, qui est de l'hébergement mutualisé cPanel/WHM. Le VPS, sous Ubuntu ou Debian, est non managé : l'installation et la maintenance de ces outils sont de votre ressort.
Kamal (anciennement MRSK) orchestre vos déploiements via SSH et Docker directement depuis votre machine locale vers votre VPS ServOrbit : il suffit de configurer `config/deploy.yml` avec l'IP de votre serveur, vos identifiants de registre Docker et votre image. ServOrbit fournit des VPS avec Docker pré-installable (Debian/Ubuntu) et un accès SSH root ; assurez-vous d'ouvrir le port 80/443 dans votre pare-feu et de configurer votre DNS avant le premier déploiement. Kamal gère nativement le rolling update et le rollback, ce qui rend les mises à jour sans interruption de service possibles dès la première configuration.
Oui. GlitchTip est disponible dans le marketplace ServOrbit en mode compose : PostgreSQL + Redis + le conteneur GlitchTip tout-en-un démarrent en une seule commande. L'option `GLITCHTIP_EMBED_WORKER=true` fusionne le worker Celery dans le conteneur web, ce qui évite un quatrième service. Il faut un nom de domaine (le FQDN est utilisé pour les liens dans les e-mails et les tokens OAuth) : vous pouvez utiliser le sous-domaine gratuit inclus avec votre VPS ou rattacher votre propre domaine. Le premier compte est créé depuis l'interface à `https://<domaine>/register`.
Oui, GlitchTip implémente entièrement l'API d'ingestion d'événements de Sentry et est compatible avec tous les SDK officiels : Python (sentry-sdk), JavaScript (@sentry/browser, @sentry/node), PHP, Ruby, Go, Java, .NET, iOS et Android. Pour migrer, il suffit de remplacer l'URL du DSN dans vos variables d'environnement par celle de votre instance GlitchTip ; aucune modification du code source n'est nécessaire. Vos groupes d'erreurs, alertes et intégrations continuent de fonctionner comme avec Sentry Cloud.
GlitchTip exige au minimum 512 Mo de RAM pour le conteneur web Python, PostgreSQL et Redis. Un VPS avec 1 Go de RAM convient pour un projet unique avec un trafic modéré. Pour plusieurs projets ou un volume élevé d'événements d'erreur, 2 Go de RAM sont recommandés. Le disque dépend du volume d'événements stockés : commencez avec 10 Go et surveillez la taille de PostgreSQL. Les migrations de base de données s'exécutent automatiquement au démarrage du conteneur web, sans intervention manuelle.
GlitchTip inclut un module de monitoring de disponibilité intégré. Dans l'interface, allez dans **Monitor → Create Monitor**, entrez l'URL à surveiller, le type de vérification (HTTP/HTTPS ou ping), l'intervalle (minimum 1 minute) et le nombre d'échecs consécutifs avant alerte. Vous pouvez configurer des notifications par e-mail, Slack ou webhook. GlitchTip enregistre l'historique des incidents et affiche le temps de disponibilité sur un tableau de bord dédié. Le monitoring de disponibilité fonctionne depuis le serveur GlitchTip lui-même — il doit avoir accès réseau aux URLs surveillées.
**Sauvegarde** : la seule donnée persistante est le volume PostgreSQL (`glitchtip-db`). Planifiez un `pg_dump` quotidien avec `docker compose exec db pg_dump -U $DB_USER glitchtip > backup.sql` et copiez le fichier hors du serveur (rsync, Backblaze B2, etc.). **Mise à jour** : `docker compose pull && docker compose up -d`. GlitchTip applique les migrations Django automatiquement au démarrage. Aucun downtime prolongé n'est nécessaire — le conteneur redémarre en moins de 60 secondes en règle générale. Consultez les notes de version sur gitlab.com/glitchtip avant toute mise à jour majeure.
Plane CE lance plusieurs services Docker (app, worker, beat, migrator, PostgreSQL, Redis, MinIO, RabbitMQ) — prévoir au minimum 4 vCPU et 8 Go de RAM pour une utilisation fluide. Le stockage MinIO pour les pièces jointes nécessite un volume séparé dimensionné selon vos besoins. Pour moins de 15 utilisateurs, un VPS 4 vCPU / 8 Go avec 40 Go SSD constitue une base solide.
Non. Audiobookshelf fonctionne sans domaine via un tunnel SSH : `ssh -L 13378:127.0.0.1:<port> root@<ip-vps>` puis `http://localhost:13378`. Pour un accès permanent depuis l'app iOS ou Android sans tunnel, rattachez un domaine depuis votre espace client ServOrbit — nginx proxifie vers le conteneur en HTTPS — ou utilisez le sous-domaine gratuit `{app}.{dns_slug}.servorbit-dns.com` inclus avec chaque VPS.
Oui. Les deux applications (iOS et Android) sont gratuites, entièrement open source sous licence GPL-3.0 et maintenues par la communauté Audiobookshelf. Elles permettent l'écoute hors ligne, la synchronisation de la progression au chapitre près, et la gestion des marque-pages et playlists — sans aucun compte cloud tiers requis.
Audiobookshelf supporte : MP3, M4A, M4B (avec marques de chapitres), AAC, OGG, FLAC, WAV, OPUS, AIFF et WMA. Les chapitres M4B sont affichés dans le lecteur avec leur titre et durée. Pour les fichiers Audible AAX protégés par DRM, vous devez d'abord les convertir en format DRM-free avec un outil tiers avant de les importer.
Oui. Audiobookshelf gère plusieurs comptes utilisateurs sur la même instance. Chaque compte dispose de sa propre progression d'écoute, de ses marque-pages, de ses playlists et de ses notes. Les permissions peuvent être définies par bibliothèque (Livres, Podcasts), ce qui permet de contrôler précisément qui accède à quoi.
Audiobookshelf sépare les données en quatre volumes Docker : `/audiobooks` et `/podcasts` contiennent vos fichiers audio (jamais modifiés par le serveur), `/config` la base de données SQLite avec la progression et les marque-pages, et `/metadata` les couvertures et données d'indexation. Sauvegardez `/config` et `/metadata` via SFTP ou `rsync`. La fonction Backup intégrée (Settings → Backups) exporte également un fichier ZIP avec toutes les métadonnées — pratique pour migrer vers une autre instance ou VPS.
Les trois sont disponibles en template au Marketplace ServOrbit.com, mais leurs usages divergent. Open WebUI est idéal si vous voulez faire tourner des modèles locaux (Llama, Mistral) via Ollama, sans envoyer de requêtes à l'extérieur. LibreChat convient à une équipe qui veut un environnement de chat multi-modèles (OpenAI, Anthropic, API locale) avec gestion des utilisateurs et SSO. Dify cible la création d'agents et de workflows IA plutôt qu'un chat généraliste. Consultez la page Marketplace pour les prérequis RAM de chaque template.
Wallos est un gestionnaire d'abonnements open source (GPL-3.0) self-hosted. Il vous permet de centraliser tous vos abonnements récurrents — logiciels, services cloud, licences, abonnements streaming — et de visualiser leur coût réel dans une devise de référence unique. Wallos s'installe en un seul conteneur Docker sur votre VPS, sans base de données externe.
Non. Wallos fonctionne sans nom de domaine via un tunnel SSH : `ssh -L 8080:127.0.0.1:<port> root@<ip-vps>` puis `http://localhost:8080`. Pour un accès depuis n'importe quel navigateur ou appareil, rattachez un domaine depuis votre espace client ServOrbit — nginx proxifie le conteneur en HTTPS — ou utilisez le sous-domaine gratuit `{app}.{dns_slug}.servorbit-dns.com` inclus avec chaque VPS.
Wallos affiche un écran de configuration au premier lancement. Saisissez un nom d'utilisateur, une adresse e-mail et un mot de passe pour créer votre compte administrateur — aucun identifiant n'est pré-généré. Après cette première connexion, vous pouvez inviter d'autres utilisateurs depuis Paramètres → Utilisateurs et brancher un fournisseur OIDC si vous le souhaitez.
Wallos prend en charge plus de 170 devises, dont le dirham marocain (MAD), l'euro (EUR), le dollar américain (USD) et le riyal saoudien (SAR). Dans Paramètres → Devise, choisissez votre devise de référence ; Wallos récupère automatiquement les taux de change et convertit chaque abonnement pour que vos totaux soient toujours affichés dans une seule unité monétaire.
Toutes les données Wallos résident dans deux volumes Docker : `wallos_db` (base de données SQLite avec la liste de vos abonnements) et `wallos_logos` (logos importés). Sauvegardez ces volumes par SFTP ou `rsync`. Wallos propose également un export CSV depuis l'interface (Paramètres → Import/Export) — utile pour une sauvegarde lisible ou une migration vers une autre instance ou un autre hébergeur.
Comptez quelques minutes : la machine est clonée, démarrée puis configurée automatiquement. Dès votre paiement, le serveur apparaît dans votre espace client avec la mention « mise en service en cours » — vous n'avez rien à faire, et surtout rien à recommander. Dès qu'il est prêt, vous recevez un e-mail contenant un lien sécurisé à usage unique, valable 24 heures, qui affiche une seule fois votre mot de passe dans votre espace client. Si l'attente dépasse une heure, contactez le support avec votre numéro de commande.
Prometheus collecte les métriques de vos applications et de l'OS via des exporters (Node Exporter, cAdvisor), Loki centralise les logs Docker, et Grafana visualise le tout dans des tableaux de bord. Sur un VPS ServOrbit 8 GB est le minimum recommandé pour faire tourner les trois outils en parallèle avec un volume de données raisonnable. Déployez la stack via Docker Compose avec des volumes persistants pour les données Prometheus et Loki, et protégez Grafana avec un reverse proxy HTTPS. La Marketplace ServOrbit propose des templates préconfigurés pour vous faire gagner du temps.
Oui, sur un VPS ou un serveur dédié ServOrbit : Tabby (assistant de complétion de code open source) n'est pas proposé dans la Marketplace, vous l'installez vous-même grâce à l'accès root, par exemple avec l'image Docker publiée par le projet. Vos développeurs et ceux de vos clients s'y connectent ensuite depuis leur éditeur. Le coût est celui de la machine, indépendant du nombre de postes, contrairement aux licences Copilot facturées par utilisateur ; dimensionnez-la selon le modèle de code choisi, en suivant la documentation de Tabby.
L'approche recommandée est de combiner Restic (sauvegarde chiffrée et dédupliquée) avec un timer systemd plutôt qu'une cron, car systemd journalise les exécutions et peut notifier en cas d'échec. Créez un fichier `.service` qui exporte les variables d'environnement Restic (endpoint S3, clés d'accès, mot de passe du dépôt) et lance `restic backup /var/www /var/lib/mysql-files`, puis un `.timer` qui le déclenche quotidiennement. Activez le rattrapage avec `OnCalendar=daily` et `Persistent=true` (pour rejouer une exécution manquée). Notre support peut vous orienter vers un guide d'initialisation du dépôt adapté à votre plan VPS.
Une instance n8n seule tourne confortablement avec 1 Go de RAM, mais en production avec une base de données PostgreSQL et quelques workflows actifs, il est recommandé de partir sur 2 Go minimum. Si vous combinez n8n avec d'autres services Docker (Redis, un reverse proxy, une app métier), prévoyez 4 Go pour éviter les ralentissements lors des pics d'exécution. Les VPS ServOrbit à partir de 99 DH/mois incluent un SSD NVMe et sont dimensionnés pour ce type de charge ; la migration vers un plan supérieur reste possible à tout moment depuis l'espace client.
Créez un réseau Docker partagé (`docker network create proxy`) et rattachez vos conteneurs à ce réseau. Dans Nginx, déclarez un bloc `server` par application avec la directive `proxy_pass` pointant vers le nom du conteneur et son port interne (ex. `http://app1:3000`). Utilisez des noms de domaine distincts ou des sous-domaines pour différencier les applications, et activez HTTPS avec Certbot (`certbot --nginx -d monapp.exemple.com`). Une alternative simple est Nginx Proxy Manager, disponible dans la marketplace ServOrbit, qui propose une interface graphique pour gérer vos reverse proxies sans éditer de fichiers de configuration manuellement.
Oui, les trois composants cohabitent bien sur un même serveur via Docker Compose. Prévoyez au minimum 8 Go de RAM pour des modèles légers (7B) et un stockage suffisant pour les poids du modèle (entre 4 et 10 Go selon le modèle). Le plan VPS Power est un bon point de départ pour cette combinaison. Consultez notre guide sur la construction d'une stack IA open source sur VPS pour les détails de configuration.
Pour un réseau WordPress Multisite de moins de dix sites à trafic modéré, nous recommandons au minimum 2 vCPU et 4 Go de RAM. Au-delà de vingt sites actifs ou avec un plugin de cache PHP opcode (OPcache), 4 vCPU et 8 Go de RAM offrent plus de confort. Le mode Multisite concentre plusieurs WordPress sur une seule installation MySQL : un pic de trafic simultané sur plusieurs sous-sites sollicite PHP-FPM plus intensément qu'une instance seule. Voir notre guide WordPress Multisite sur VPS pour la configuration complète avec wildcard DNS et nginx.
Dans votre zone DNS Cloudflare (ou dans le gestionnaire DNS de ServOrbit), ajoutez un enregistrement A wildcard *.votredomaine.com pointant vers l'adresse IPv4 de votre VPS. Sur nginx, configurez un bloc server_name *.votredomaine.com et activez l'option ALLOW_MULTISITE dans wp-config.php. Chaque nouveau sous-site créé dans WordPress est automatiquement résolu sans toucher au DNS. Si vous utilisez Cloudflare, activez le proxy sur l'enregistrement wildcard pour bénéficier du cache et de la protection. Voir notre guide WordPress Multisite sur VPS pour la configuration nginx complète.
Les deux options sont disponibles sur un VPS ServOrbit (Ubuntu/Debian avec accès root). Un cron job est plus rapide à mettre en place pour une tâche simple : une ligne dans crontab suffit. Un timer systemd offre davantage de contrôle : journalisation native (journalctl), gestion des dépendances, redémarrage automatique en cas d'échec et déclencheurs plus précis (à l'heure, au démarrage, après un délai). Pour des scripts de sauvegarde ou des jobs de synchronisation en production, nous recommandons systemd timers : chaque exécution est tracée et les erreurs sont remontées sans configuration supplémentaire. La configuration se fait directement en SSH sur votre VPS.
Oui, un VPS ServOrbit peut accueillir plusieurs outils simultanément : CRM, outil de facturation, plateforme de gestion de projets, etc. La faisabilité dépend des ressources requises par chaque application. Nous recommandons de commencer avec un VPS VPS Power et de monitorer la consommation RAM/CPU via votre espace client. Notre support peut vous conseiller sur la configuration Docker ou Nginx pour isoler chaque service et faciliter la maintenance.
Un agent IA de coding comme OpenHands est un outil qui exécute automatiquement des tâches de développement (écriture de code, tests, corrections) à partir d'instructions en langage naturel. Il nécessite typiquement au moins 8 Go de RAM pour fonctionner confortablement, et davantage si vous exécutez aussi le modèle de langage en local. Sur ServOrbit, nos VPS à partir de VPS Power sont adaptés à ce type d'usage. Consultez notre article de blog dédié pour le guide d'installation complet.
Odoo 17 Community requiert au minimum 2 vCPU et 4 Go de RAM pour un usage en développement ou avec une poignée d'utilisateurs. En production avec 10 à 30 utilisateurs simultanés, 4 vCPU et 8 Go de RAM constituent un socle raisonnable. La base de données PostgreSQL étant hébergée sur le même serveur dans la majorité des déploiements autonomes, prévoir un espace disque SSD d'au moins 40 Go. Les modules tiers lourds (comptabilité, fabrication) augmentent sensiblement la consommation mémoire ; surveiller l'utilisation réelle après les premiers jours d'activité et ajuster le plan VPS en conséquence.
Le `LocalExecutor` exécute les tâches en parallèle sur le même processus que le scheduler, sans dépendance externe : il convient pour un volume modéré de DAGs et une équipe restreinte. Le `CeleryExecutor` distribue les tâches sur des workers séparés via une file de messages (Redis ou RabbitMQ) ; il est adapté à des pipelines intensifs ou à un besoin de tolérance aux pannes. Sur un VPS unique, le `LocalExecutor` est suffisant dans la plupart des cas et évite la complexité opérationnelle d'un broker. Passer à `CeleryExecutor` devient justifié quand les tâches saturent les CPU du serveur ou quand plusieurs workers doivent être répartis sur des nœuds distincts.
Oui, un seul VPS peut héberger plusieurs services en parallèle via Docker Compose, à condition de choisir un plan avec suffisamment de RAM et de stockage — Jellyfin avec transcodage et Immich avec analyse IA sont les plus gourmands. Un plan intermédiaire à partir de 299 DH/mois avec 8 GB de RAM constitue un bon point de départ ; ajoutez un volume de stockage supplémentaire selon votre bibliothèque média. Retrouvez les guides d'installation sur notre Marketplace.
Les erreurs « permission denied » sur les volumes Docker surviennent quand l'UID du processus conteneur ne correspond pas au propriétaire du répertoire monté sur l'hôte. Avant de lancer votre stack, créez le répertoire de données et attribuez-lui le bon UID avec `chown <uid>:<gid>` sur le VPS. Vous pouvez aussi définir `user:` dans votre `docker-compose.yml` pour forcer l'identité d'exécution. Notre documentation VPS détaille les cas courants ; l'équipe support est joignable à [email protected] pour un accompagnement.
Oui, vous pouvez déployer un VPN mesh (NetBird, WireGuard, Tailscale) directement sur vos VPS ServOrbit root pour créer un réseau privé entre plusieurs machines sans exposer vos services sur l'IP publique. Chaque VPS dispose d'un accès root complet, ce qui permet d'installer et de configurer librement le daemon de votre choix. Cette approche est particulièrement adaptée aux agences gérant plusieurs clients depuis un seul plan de contrôle. Consultez nos guides VPS ou écrivez à [email protected] si vous avez besoin d'aide pour le routage.
Oui. Ces tableaux de bord s'installent comme n'importe quelle application Docker sur votre VPS ServOrbit, depuis votre accès root. Homarr et Glance sont disponibles dans la Marketplace ServOrbit comme templates VPS prêts à l'emploi : vous déployez en quelques minutes et accédez ensuite à votre tableau de bord depuis votre domaine. Consultez la page VPS Cloud pour choisir le plan adapté à vos besoins.
Plane est une application qui combine un backend Django, un worker de tâches, un service de notifications et un frontend Next.js. En production, le minimum absolu est 4 Go de RAM : en dessous, les conteneurs Docker entrent en conflit lors des pics de charge et le worker de tâches est tué par l'OOM killer. Pour une équipe de 5 à 20 utilisateurs actifs, un VPS à 8 Go de RAM (4 vCPU) est recommandé — c'est le profil à viser si vous installez Plane vous-même sur votre VPS (Plane n'est pas encore proposé à la commande sur la Marketplace ServOrbit). Si vous dépassez 50 utilisateurs simultanés ou activez le module analytics temps réel, montez à 16 Go. La base de données PostgreSQL et le broker Redis sont inclus dans le déploiement Docker Compose officiel de Plane ; prévoyez au moins 20 Go de stockage SSD NVMe pour les pièces jointes et les logs. L'offre d'entrée de gamme VPS Start (2 vCPU, 4 GB de RAM) couvre ce minimum, mais le bon point d'entrée pour Plane reste l'offre 4 vCPU / 8 Go.
Oui, LibreChat est conçu pour être multi-fournisseurs. Dans votre fichier `librechat.yaml`, vous configurez autant d'endpoints que vous le souhaitez : OpenAI, Anthropic, Mistral, un modèle local via Ollama, ou toute API compatible OpenAI. Chaque endpoint est identifié par un nom, une clé API et une liste de modèles disponibles. Vos utilisateurs peuvent ensuite basculer d'un modèle à l'autre dans l'interface via le sélecteur de modèle, dans la même session ou d'une conversation à l'autre. Il n'y a pas de limite au nombre d'endpoints configurés — vous pouvez avoir GPT-4o, Claude 3.5 Sonnet et Mistral Large disponibles simultanément. La gestion des clés API reste dans votre `.env` côté serveur : vos utilisateurs n'y ont pas accès. Sur un VPS ServOrbit, le template LibreChat inclut un `librechat.yaml` d'exemple commenté avec les endpoints les plus courants. Les appels API sont facturés par chaque fournisseur séparément selon leur tarif propre.
LibreChat dispose de plusieurs mécanismes pour contrôler les dépenses API dans un usage partagé. Premièrement, activez les limites de tokens par utilisateur dans `librechat.yaml` via la clé `tokenCreditConfig` : vous définissez un quota de tokens par période (par exemple 100 000 tokens par jour par utilisateur). Quand le quota est atteint, l'utilisateur reçoit un message et ne peut plus envoyer de requêtes jusqu'à la prochaine remise à zéro. Deuxièmement, restreignez les modèles disponibles : n'exposez que les modèles économiques (gpt-4o-mini plutôt que gpt-4o) ou limitez certains modèles à des rôles utilisateur spécifiques via le système de rôles de LibreChat. Troisièmement, paramétrez des `maxTokens` par défaut bas pour chaque endpoint afin de limiter la longueur des réponses générées. Quatrièmement, côté OpenAI, posez des limites de dépenses mensuelles dans votre tableau de bord OpenAI — c'est un filet de sécurité indépendant de LibreChat. Sur un VPS ServOrbit, le template LibreChat inclut un exemple de configuration `tokenCreditConfig`. Pour toute assistance sur la configuration, contactez [email protected].
RustFS est un serveur de stockage objet compatible S3, écrit en Rust et publié sous licence Apache 2.0. Contrairement à Garage (pas de console web intégrée) ou à MinIO (console avancée sous licence commerciale séparée depuis 2021), RustFS intègre une console web complète dans un binaire unique sans dépendance externe. Il expose une API S3 standard sur le port 9000 et sa console sur le port 9001.
Non. RustFS fonctionne sans domaine : vous y accédez par tunnel SSH. Pour la console web (port 9001), créez un tunnel `ssh -L 9001:127.0.0.1:<port> root@<ip>` puis ouvrez `http://localhost:9001/rustfs/console/`. Pour l'API S3 (port 9000), un second tunnel `ssh -L 9000:127.0.0.1:9000 root@<ip>` suffit pour connecter aws-cli, rclone ou tout client S3. Vous pouvez rattacher un domaine ultérieurement pour un accès public.
Après l'installation depuis la Marketplace ServOrbit, deux identifiants sont générés et affichés dans votre espace client : `RUSTFS_ACCESS_KEY` (identifiant) et `RUSTFS_SECRET_KEY` (mot de passe). La console web est accessible via un tunnel SSH sur le port affiché dans votre espace client ; connectez-vous à `http://localhost:9001/rustfs/console/` avec ces identifiants. L'API S3 est accessible sur le port 9000 via un second tunnel. Tous les clients S3 (aws-cli, rclone, mc, SDK AWS) fonctionnent avec l'endpoint `http://localhost:9000`.
RustFS requiert **2 Go de RAM minimum** pour fonctionner de manière stable. Les exigences CPU sont faibles (1 vCPU suffit pour un usage personnel ou de petite équipe). La principale variable est le stockage : dimensionnez votre volume SSD en fonction du volume de données que vous souhaitez stocker (comptez 10 à 20 % de marge pour les métadonnées et les sauvegardes). Pour un usage en production intensive, 4 Go de RAM et 2 vCPU sont recommandés.
Ouvrez un tunnel SSH vers le port 9000 de votre VPS : `ssh -L 9000:127.0.0.1:9000 root@<ip>`. Ensuite, configurez votre client S3 avec l'endpoint `http://localhost:9000` et vos identifiants. Avec **rclone** : dans `rclone.conf`, ajoutez un backend `[rustfs]` de type `s3`, `provider = Other`, `endpoint = http://localhost:9000`, `access_key_id` et `secret_access_key` depuis votre espace client. Avec **aws-cli** : `aws --endpoint-url http://localhost:9000 s3 ls`. Avec **mc** (MinIO Client) : `mc alias set rustfs http://localhost:9000 <ACCESS_KEY> <SECRET_KEY>`.
La licence régit ce que vous pouvez faire avec le code, pas ce que vous hébergez sur votre VPS. AGPL-3.0 autorise l'usage interne et la mise à disposition à vos clients, sous réserve de publier vos modifications si l'application est exposée à des tiers. La Sustainable Use License et la Business Source License restreignent en général la revente de l'accès à l'application elle-même, mais permettent l'usage interne. Lisez le texte de la licence concernée ; en cas de doute, consultez notre page de documentation ou un juriste.
Oui, Ollama est disponible dans la marketplace ServOrbit et s'installe en un clic sur les VPS disposant de suffisamment de RAM (minimum 8 Go pour des modèles 7B, 16 Go recommandés pour des modèles 13B). Vous gardez vos données en local, sans envoyer de requêtes à des APIs externes. ServOrbit propose des VPS haute mémoire adaptés pour faire tourner Mistral, LLaMA ou Gemma en toute confidentialité, idéaux pour des usages professionnels ou des tests de prototypes.
Syncthing est proposé dans la marketplace ServOrbit pour une installation rapide sur votre VPS. Une fois déployé, il agit comme nœud central de synchronisation : vos postes et serveurs se connectent via son interface web sécurisée (accessible en HTTPS avec le certificat TLS auto-géré par ServOrbit). La synchronisation est chiffrée de bout en bout, sans passer par un serveur tiers. C'est une alternative souveraine à Dropbox ou OneDrive, hébergée sur votre propre infrastructure ServOrbit.
Pour faire tourner Open WebUI et Ollama ensemble, comptez au minimum 8 Go de RAM — 4 Go pour le modèle (ex. Llama 3.1 8B en quantification Q4) et le reste pour l'OS et les conteneurs. Avec 16 Go vous pouvez charger un modèle 13B et laisser de la marge pour les requêtes simultanées. Le stockage dépend des modèles téléchargés : prévoir au moins 20 à 40 Go de SSD selon la gamme choisie.
Pi-hole ne doit répondre qu'aux clients de votre réseau privé. Dans la configuration de Pi-hole v6 (interface Admin → Settings → DNS), cochez « Listen only on interface » (votre interface LAN ou Docker) et désactivez toute écoute sur l'IP publique du VPS. Complétez avec une règle pare-feu (ufw ou iptables) qui bloque le port 53 UDP/TCP depuis l'extérieur : un resolver ouvert peut être détourné pour des attaques par amplification DNS.
Pi-hole et AdGuard Home sont tous deux des bloqueurs de publicités DNS auto-hébergés, mais AdGuard Home intègre son propre serveur DNS récursif avec chiffrement DoH/DoT nativement, sans configuration supplémentaire. Pi-hole v6 s'appuie sur FTL comme moteur DNS et propose une interface de statistiques plus détaillée ; il bénéficie d'une plus large communauté de listes de blocage. Les deux fonctionnent sur n'importe quel VPS ServOrbit avec 512 Mo de RAM minimum.
Oui, Cap (alternative open source à Loom) génère un lien de partage pour chaque enregistrement ; vos clients externes y accèdent sans créer de compte. Hébergé sur votre VPS, toutes les vidéos restent sur votre infrastructure et les liens restent actifs tant que votre serveur fonctionne. Prévoyez un VPS avec au moins 2 vCPU, 2 Go de RAM et un volume de stockage dimensionné selon le volume d'enregistrements.
Depuis l'interface Grafana, ouvrez chaque dashboard, cliquez sur l'icône de partage puis « Export → Save to file » pour obtenir un fichier JSON. Pour exporter tous les dashboards en lot, utilisez l'API Grafana : `GET /api/dashboards/home` liste les UIDs, puis `GET /api/dashboards/uid/{uid}` récupère chaque définition. Sauvegardez également les datasources (Réglages → Data sources) et les alertes si vous en utilisez.
Coolify v4 ne limite pas le nombre d'applications par serveur : la contrainte est uniquement celle des ressources (CPU, RAM, disque) disponibles sur votre VPS. Un VPS 4 GB RAM suffit pour quelques apps légères, tandis qu'un plan 8 GB permet de faire tourner une dizaine de services en parallèle. Chaque application est isolée dans son propre conteneur Docker, ce qui facilite la gestion des dépendances et des mises à jour.
Oui, Coolify v4.3 introduit les previews par branche (Preview Deployments) : chaque push sur une branche de votre dépôt peut déclencher le déploiement d'un environnement éphémère accessible via une URL dédiée. Cette fonctionnalité nécessite un webhook configuré côté Git (GitHub, Gitea, etc.) et un VPS disposant de suffisamment de ressources pour héberger plusieurs conteneurs en parallèle. Les previews sont supprimées automatiquement à la fermeture de la branche ou de la pull request.
AnythingLLM 1.17.0 en mode multi-utilisateurs avec une base vectorielle locale (LanceDB) et un modèle d'embedding léger nécessite au minimum 2 Go de RAM dédiée pour le service lui-même. Si vous ajoutez un modèle LLM local (Ollama), comptez 4 à 8 Go supplémentaires selon le modèle choisi. Un VPS 8 GB est recommandé pour un usage en équipe avec RAG actif ; pour une utilisation plus légère (API distante type OpenAI), un plan 4 GB suffit.
Le choix de l'extension n'affecte pas le fonctionnement technique de votre VPS : .ma et .com s'associent à une adresse IP de la même façon. La décision est commerciale. Si votre activité cible prioritairement le marché marocain, un .ma renforce la crédibilité locale et améliore le référencement dans les recherches orientées Maroc. Si votre audience est internationale ou si vous déployez une application sans ancrage géographique, un .com reste l'extension la plus reconnue. Rien ne vous empêche d'enregistrer les deux et de pointer chacun vers votre VPS, ou de rediriger l'un vers l'autre. Consultez notre catalogue d'extensions sur la page Domaines pour comparer les tarifs.
La procédure recommandée consiste à tirer la nouvelle image (`docker compose pull`), puis à relancer uniquement le service mis à jour (`docker compose up -d --no-deps <service>`) plutôt que de tout recréer. Pour les applications avec base de données, effectuez une sauvegarde avant toute mise à jour. Si votre stack expose un reverse proxy (nginx, Traefik, Caddy), le service peut rester joignable pendant le redémarrage du conteneur applicatif. Pour les mises à jour automatiques, des outils comme Watchtower ou Diun peuvent vous notifier des nouvelles versions ; nous vous recommandons de consulter notre blog pour des guides détaillés.
ClickHouse peut fonctionner sur 2 Go de RAM pour des volumes modestes (quelques centaines de millions de lignes), mais la configuration par défaut est calibrée pour des machines plus puissantes. Il est conseillé de limiter `max_server_memory_usage` à ~1,2 Go et de désactiver les fonctionnalités lourdes (dictionnaires externes, parts MergeTree nombreux). Pour des logs en production à fort débit, privilégiez un VPS 8 Go minimum — consultez notre guide dédié à ClickHouse sur VPS.
Oui, Invoice Ninja se prête bien à la facturation de vos propres clients : votre logo, vos tarifs et vos conditions de paiement, indépendamment de ce que vous payez à ServOrbit. Il n'est pas proposé dans la Marketplace : vous l'installez vous-même sur un VPS, grâce à l'accès root, par exemple avec l'image Docker publiée par le projet. Vos factures clients restent ainsi entièrement séparées de vos factures ServOrbit, ce qui simplifie la comptabilité et la relation client.
Metabase tourne sur la JVM et consomme par défaut jusqu'à 2 Go de heap ; pour un usage en production avec plusieurs tableaux de bord, un VPS avec 4 Go de RAM est recommandé, dont 2 à 2,5 Go alloués au heap via la variable d'environnement `JAVA_OPTS=-Xmx2500m`. En dessous de 2 Go de heap total, Metabase peut rencontrer des erreurs OutOfMemory sur des requêtes lourdes. Si vous constatez des ralentissements, surveillez l'utilisation mémoire avec `docker stats` ou `free -h` et ajustez `Xmx` progressivement.
Pour un positionnement local au Maroc, un domaine en .ma renforce la confiance des visiteurs marocains et peut améliorer votre référencement géolocalisé ; il nécessite toutefois une justification auprès de l'ANRT (identité ou enregistrement commercial marocain). Un domaine en .com reste universel et plus simple à obtenir, mais il demandera une configuration Google Search Console avec une géo-cible explicite pour rivaliser localement. Vous pouvez combiner les deux : un .ma pour le marché marocain et un .com pour l'international, les deux hébergés sur le même VPS ServOrbit.
Pour déployer Traefik v3 avec Let's Encrypt automatique sur un VPS ServOrbit, créez un fichier docker-compose.yml exposant les ports 80 et 443, avec le volume /var/traefik/acme.json monté en mode 600 pour stocker les certificats. Dans la configuration statique de Traefik, activez le resolver ACME avec challengeType tlsChallenge ou httpChallenge selon votre infrastructure, et renseignez une adresse e-mail valide pour Let's Encrypt. Assurez-vous que votre domaine pointe bien sur l'IP du VPS ServOrbit et que le pare-feu autorise les ports 80 et 443 en entrée avant le premier démarrage. Pour les renouvellements, Traefik v3 gère le cycle de vie des certificats de façon autonome sans intervention manuelle ; vérifiez simplement que le fichier acme.json est persistant entre les redémarrages du conteneur. Le guide complet de déploiement Traefik v3 sur VPS ServOrbit est disponible dans la base de connaissance.
ntfy est un serveur de notifications push léger (Go) que vous pouvez déployer en quelques minutes sur n'importe quel VPS ServOrbit avec Docker ou un binaire statique. Une fois installé, vous publiez des alertes via un simple HTTP POST et les recevez sur l'appli mobile ntfy (Android/iOS) ou en web. L'hébergement de votre propre instance garantit la confidentialité des alertes et l'absence de limite de messages. ntfy est disponible dans la marketplace ServOrbit ; contactez [email protected] pour toute aide à la configuration.
Oui, HAProxy s'installe facilement sur tout VPS ServOrbit sous Linux (apt/yum) et permet de distribuer le trafic HTTP/TCP entre plusieurs backends, avec health checks actifs et basculement automatique en cas de panne. Pour une architecture à haute disponibilité, vous pouvez combiner deux VPS en actif/passif avec Keepalived pour une IP virtuelle. Consultez la documentation de votre distribution pour la configuration SSL termination, et contactez [email protected] si vous avez besoin d'un accompagnement sur votre architecture.
Harbor est un registre OCI d'entreprise open source que vous pouvez déployer sur un VPS ServOrbit (recommandé : 4 vCPU, 8 Go RAM, 50 Go de stockage) via Docker Compose. Il offre le contrôle d'accès par projet, la signature d'images, la réplication vers d'autres registres et l'analyse de vulnérabilités intégrée via Trivy. Une fois en place, vos pipelines CI/CD pushent et pullent les images depuis votre propre domaine avec TLS. Harbor est disponible dans la marketplace ServOrbit ; contactez [email protected] pour toute question de dimensionnement.
Oui, Windmill est une plateforme d'orchestration open source (workflows, scripts Python/TypeScript/Go, formulaires) que vous pouvez déployer en auto-hébergement sur un VPS ServOrbit via Docker Compose. Elle remplace des outils comme Airflow ou Prefect pour des usages métier et développeurs, avec un éditeur visuel de workflows et une gestion native des secrets. Un VPS avec 2 vCPU et 4 Go RAM suffit pour commencer. Windmill est disponible dans la marketplace ServOrbit ; contactez [email protected] pour un accompagnement.
Uptime Kuma v2 s'installe en quelques minutes sur votre VPS via Docker Compose et offre une interface de surveillance en temps réel pour vos services, ports et endpoints HTTP. Créez un moniteur de type « Docker Container » pour chaque service ou « HTTP(s) » pour vos endpoints exposés, puis configurez des alertes par e-mail ou webhook. Votre VPS ServOrbit dispose d'un accès root et d'une IPv4 dédiée, ce qui vous permet d'ouvrir le port de l'interface Uptime Kuma uniquement à vos adresses de confiance. Retrouvez le template Uptime Kuma dans notre Marketplace pour un démarrage rapide.
Oui. Kavita est un serveur de lecture open source (GPL-3.0) qui fonctionne dans un conteneur Docker unique et ne requiert pas de nom de domaine. Accessible via tunnel SSH (`ssh -L 5000:127.0.0.1:<port> root@<ip>` puis `http://localhost:5000`) ou via n'importe quel sous-domaine gratuit inclus avec chaque VPS ServOrbit. Il lit EPUB, CBZ, CBR, PDF et bien d'autres formats directement dans le navigateur.
Kavita supporte les formats suivants : EPUB et EPUB3 (avec chapitres, couvertures et métadonnées automatiques), CBZ, CBR, CB7 et CBT (archives de planches BD/manga), PDF, et archives d'images (ZIP, RAR). Les fichiers EPUB sont indexés avec leurs métadonnées lors du premier scan. Les BD et mangas en CBZ/CBR sont automatiquement regroupés en séries selon la structure de vos dossiers.
Calibre-Web est construit sur une base de données Calibre préexistante et se spécialise dans la gestion de bibliothèque, la conversion de formats (EPUB → MOBI) et l'envoi d'ebooks par email vers des liseuses Kindle. Kavita est plus léger (un seul conteneur, moins de 256 Mo de RAM), ne nécessite pas de base Calibre, et gère nativement les BD et mangas (CBZ, CBR) que Calibre-Web ne couvre pas. Si votre bibliothèque contient des mangas ou des BD en plus des ebooks, Kavita est le meilleur choix.
L'historique shell local (fichier `.bash_history` ou `.zsh_history`) est stocké uniquement sur la machine courante, sans chiffrement ni horodatage précis, et se perd lors d'un changement de serveur. Atuin remplace ce fichier par une base SQLite locale enrichie (durée d'exécution, répertoire de travail, code de sortie) et synchronise ce journal chiffré de bout en bout vers votre propre serveur Atuin auto-hébergé — vos commandes restent privées et retrouvables depuis n'importe quel poste ou serveur connecté au même compte.
Oui. Infisical auto-hébergé sur un VPS ServOrbit vous donne un coffre de secrets entièrement sous votre contrôle : API keys, mots de passe de base de données, certificats et tokens sont stockés chiffrés sur votre infrastructure, avec journaux d'audit complets. Vos applications récupèrent les secrets au démarrage via les SDK officiels (Node.js, Python, Go…) ou par injection dans les variables d'environnement Docker — sans qu'un fichier `.env` en clair ne traîne sur le serveur. Un VPS Power (4 vCPU, 8 GB) couvre confortablement la pile Infisical et plusieurs projets en parallèle.
Oui, à condition d'exposer Gotenberg sur un port public ou derrière un reverse proxy avec authentification. Par défaut, Gotenberg écoute sur le port 3000 du conteneur, accessible uniquement en local ; pour un accès externe, configurez un sous-domaine avec TLS et protégez l'endpoint par une clé API ou une restriction d'IP (Gotenberg supporte le header `Gotenberg-Api-Token`). Pour un usage interne uniquement, gardez le port fermé et appelez Gotenberg depuis le réseau Docker interne — c'est la configuration la plus sécurisée pour une API de génération de PDF.
Oui. Postal gère nativement plusieurs domaines et organisations : vous créez une organisation par client, chacune avec ses domaines expéditeurs, ses serveurs d'envoi et ses statistiques isolées. Postal n'est pas proposé dans la Marketplace : commandez un VPS dédié à cet usage, installez-y Postal vous-même grâce à l'accès root, configurez pour chaque domaine client les enregistrements DNS (SPF, DKIM, MX de rebond), puis ouvrez un ticket pour demander l'ouverture du port 25 sortant : il est fermé par défaut et n'est ouvert qu'après examen de votre usage. Chaque client accède à son tableau de bord Postal sans voir les envois des autres.
Pour votre sécurité, le mot de passe root n'est jamais envoyé en clair par e-mail. À la livraison du VPS, comme après une réinstallation, vous recevez un e-mail contenant un lien sécurisé à usage unique, valable 24 heures. Ce lien ne s'ouvre qu'une fois, dans votre espace client, connecté au compte qui a commandé le serveur : le mot de passe s'y affiche une seule fois, avec un bouton pour le copier, puis il est effacé de nos serveurs — enregistrez-le aussitôt dans votre gestionnaire de mots de passe. Sur un VPS Linux, le système vous demande ensuite de choisir un nouveau mot de passe lors de votre première connexion SSH.
Ouvrez-le quand même : la page vous propose le bouton « Régénérer un accès ». Après confirmation par le mot de passe de votre compte et un code reçu par e-mail, le mot de passe du serveur est réinitialisé — le serveur redémarre, comptez une à deux minutes d'interruption — et un nouveau lien à usage unique, valable 24 heures, vous est envoyé par e-mail. L'ancien mot de passe et les liens précédents cessent alors de fonctionner : nous ne pouvons pas vous renvoyer un mot de passe déjà affiché, puisqu'il a été effacé. Si vous n'avez plus l'e-mail, la tuile « Mot de passe » de la fiche du serveur (Réinitialiser l'accès root) génère un nouveau mot de passe, affiché une seule fois.
Oui, et c'est recommandé : dans le panier, cochez « Ajouter ma clé SSH publique » et collez le contenu de votre fichier .pub (formats acceptés : Ed25519, RSA de 2048 bits ou plus, ECDSA et clés matérielles FIDO). Aucun mot de passe ne vous est alors transmis : le mot de passe root est verrouillé, la connexion SSH par mot de passe est désactivée et seule votre clé est acceptée ; elle est reposée automatiquement en cas de réinstallation. Ne collez jamais votre clé privée. Si vous perdez votre clé, « Réinitialiser l'accès root » dans votre espace client vous donne un mot de passe utilisable depuis la console du serveur, la connexion SSH restant réservée aux clés. L'option ne concerne pas les serveurs Windows.
Ouvrez le lien à usage unique reçu par e-mail à la livraison, cliquez sur « Afficher le mot de passe », puis copiez la commande de connexion dans votre terminal ; le système vous demandera ensuite un nouveau mot de passe. Le lien est valable 24 heures et ne sert qu'une fois. Le pas-à-pas : Se connecter en SSH à son VPS pour la première fois.
Sur la fiche du serveur, ouvrez la tuile « Mot de passe », confirmez avec votre mot de passe et le code reçu par e-mail, puis cliquez sur « Réinitialiser ». Le serveur redémarre une à deux minutes et le nouveau mot de passe n'est affiché qu'une fois. Le pas-à-pas : Réinitialiser le mot de passe root d'un VPS.
Oui, MySQL 8.4 LTS est disponible sur tous les VPS ServOrbit sous Ubuntu 22.04/24.04 et Debian 12 via le dépôt officiel MySQL. MySQL 8.0 atteint sa fin de vie en avril 2026 : nous recommandons de migrer en effectuant d'abord un dump complet (`mysqldump --all-databases`), puis en installant MySQL 8.4 et en réimportant les données après avoir vérifié la compatibilité des requêtes SQL (mot-clé `EXPLAIN`). Consultez notre documentation de migration ou ouvrez un ticket à [email protected] pour toute question.
Un VPS ServOrbit est hébergé dans un datacenter européen : il n'y a pas de serveur au Maroc, et le datacenter ne se choisit pas à la commande. Pour un site en arabe, servez vos pages en UTF-8 (base MySQL en utf8mb4, jeu de caractères déclaré par Apache ou Nginx) et installez un certificat Let's Encrypt, gratuit. Pour accélérer le chargement depuis le Maroc, placez votre domaine derrière un CDN comme Cloudflare, qui sert les fichiers statiques depuis des points de présence proches de vos visiteurs, et allégez images et polices.
Non. PhotoPrism fonctionne sans domaine : vous y accédez via un tunnel SSH (ssh -L 2342:127.0.0.1:PORT root@ip-vps, puis http://localhost:2342 dans votre navigateur). Un sous-domaine gratuit ServOrbit est aussi inclus avec chaque forfait VPS.
PhotoPrism est conçu pour indexer et organiser une bibliothèque photo existante posée sur disque (mode lecture seule, rsync, WebDAV). Immich cible la sauvegarde quotidienne depuis iOS/Android. Si vous voulez classer un grand archive sans modifier les originaux, PhotoPrism est particulièrement adapté.
Prévoyez au moins 2 Go de RAM : PhotoPrism + MariaDB utilisent environ 500 Mo au repos, mais l'indexation TensorFlow peut monter jusqu'à 2 Go. Pour une bibliothèque de plusieurs dizaines de milliers de photos ou un usage intensif, 4 Go sont recommandés.
Oui. Montez le dossier originals en lecture seule (:ro dans le volume Docker) et activez PHOTOPRISM_READONLY=true. PhotoPrism stocke les miniatures, labels IA et index dans un volume storage séparé — vos fichiers sources ne sont jamais modifiés.
Trois éléments à sauvegarder : (1) le dossier originals — vos photos sources ; (2) le volume storage — labels IA, miniatures et index de recherche ; (3) le volume de données MariaDB. Les volumes 2 et 3 peuvent être reconstruits par réindexation ; le volume 1 est irremplaçable.
Penpot requiert au minimum 4 Go de RAM et 2 vCPU avec Docker Compose. La configuration comprend trois services principaux : le frontend (Nginx), le backend (Clojure/JVM) et l'exporteur (Chromium headless pour les exports PDF/PNG). En dessous de 4 Go, l'exporteur Chromium est instable. Pour une équipe de 5 à 10 utilisateurs actifs, 8 Go de RAM et 4 vCPU sont recommandés. Le stockage dépend des fichiers : compter 10 Go minimum pour les assets et les exports.
Atlassian a annoncé la fin de vie d'Opsgenie au 5 avril 2027. Pour une migration vers du self-hosted, OneUptime est l'alternative la plus complète : gestion des alertes, astreintes on-call, page de statut publique, et intégration native avec Prometheus et Grafana via webhook. OneUptime se déploie avec Docker Compose sur un VPS 2 vCPU / 4 Go de RAM minimum. IncidentRelay est une alternative plus légère pour les petites équipes.
Non. Le support étendu de SQL Server 2016 a pris fin le 14 juillet 2026. Cela signifie qu'aucun correctif de sécurité ni patch cumulatif n'est plus publié. Les instances exposées sur internet ou traitant des données personnelles deviennent non conformes. La migration vers SQL Server 2019/2022 ou vers une base open source (PostgreSQL, MariaDB) est la seule voie pour rester couvert.
Deux outils principaux : pgloader (open source, migration en ligne de commande, gère automatiquement la conversion de nombreux types SQL Server) et AWS Schema Conversion Tool / SCT (gratuit, interface graphique, analyse les incompatibilités T-SQL et les procédures stockées). La démarche recommandée : exporter le schéma avec SCT, identifier les incompatibilités manuellement, utiliser pgloader pour le transfert des données, puis valider avec un outil de comparaison de lignes (ex. pg_comparator).
Si vous utilisez Vaultwarden (serveur auto-hébergé compatible Bitwarden), une mise à jour des clients Bitwarden officiels vers la version 2026.8.0 ou supérieure peut provoquer l'affichage d'un coffre vide ou un échec de déchiffrement. Ces clients ont adopté un nouveau format EncString qui n'est pas encore implémenté dans Vaultwarden (au 18 octobre 2026). Solution temporaire : rétrograder les clients vers la version 2026.7.x en attendant la mise à jour de Vaultwarden. Suivez l'issue #7612 sur le dépôt GitHub de Vaultwarden pour le statut d'implémentation.
Oui. Des outils open source comme Rybbit, Umami ou Plausible s'installent en quelques minutes via le Marketplace ServOrbit et fonctionnent sans cookies — ce qui supprime l'obligation de bannière de consentement sous le RGPD. Les données restent exclusivement sur votre VPS, en Europe, et ne transitent pas par des serveurs tiers. Pour toute question de conformité spécifique à votre situation, un conseiller juridique reste le bon interlocuteur.
Oui. Des alternatives open source comme Hoppscotch ou Bruno s'auto-hébergent sur un VPS et offrent un espace de travail partagé pour tester et documenter des APIs en équipe, sans compte cloud tiers ni synchronisation de credentials vers des serveurs externes. L'installation se fait via Docker Compose, et les collections restent stockées sur votre propre serveur. Pour les détails de déploiement, consultez les fiches correspondantes dans le Marketplace ServOrbit.
Oui. PostgreSQL intègre nativement la réplication en streaming : un nœud primaire diffuse son WAL vers un ou plusieurs réplicas en lecture seule, avec un décalage de l'ordre de la milliseconde sur un réseau local. Pour un basculement automatique (failover), des outils comme Patroni ou Repmgr orchestrent la promotion du réplica en cas de panne du primaire. Vous pouvez commander deux VPS ServOrbit dans le même datacenter pour minimiser la latence réseau entre les nœuds.
Dans un conteneur, l'interpréteur PHP fait partie de l'image, pas de l'application : mettre à jour WordPress ou Laravel, ou redémarrer le conteneur, réutilise l'image déjà présente sur le disque. Pour appliquer un correctif de PHP, tirez ou reconstruisez l'image (par exemple avec l'option --pull du build), recréez le conteneur, puis contrôlez la version servie. Faites-le pour chaque conteneur qui embarque PHP, y compris les workers.
Un VPS ne vous alerte pas de lui-même : posez une alerte à environ 80 % d'occupation du disque, surveillez aussi les inodes et les arrêts de processus par manque de mémoire, et envoyez-la vers un canal que vous lisez réellement. Un script planifié ou un outil de supervision comme ceux du Marketplace suffit, et vous pouvez ajouter de l'espace ou de la RAM depuis votre espace client. Cette supervision reste à votre charge : ServOrbit fournit les guides, pas la surveillance de vos applications.
Non. Les VPS ServOrbit tournent sur des serveurs en Finlande et en Allemagne ; il n'y a ni serveur ni bureau ServOrbit aux Émirats arabes unis. Si un contrat ou une réglementation vous impose de garder vos données sur le territoire émirien, ce VPS ne répond pas à cette exigence. Pour vos utilisateurs du Golfe, le trafic passe par la liaison Europe–Golfe.
Oui. Chaque VPS ServOrbit donne l'accès root complet, une adresse IPv4 dédiée et un disque SSD, avec la distribution Linux de votre choix. Docker, Node.js, Python et les bases de données s'installent librement : rien n'est verrouillé. Le Marketplace déploie aussi en un clic des applications libres comme n8n ou des outils d'IA auto-hébergés, que vous administrez ensuite vous-même.
Les prix s'affichent en AED par défaut, mais une carte n'est pas débitée en AED : elle passe par la passerelle CMI, qui débite en MAD. Avec PayPal, le débit se fait dans la devise que PayPal affiche avant validation. Quel que soit le moyen, vous lisez le montant exact et sa devise sur l'écran de paiement avant de confirmer. La facture est émise en MAD.
L'hébergement web est mutualisé et s'administre depuis cPanel : il convient à un site vitrine, un blog WordPress ou des adresses e-mail professionnelles. Le VPS vous donne l'accès root, une IPv4 dédiée et le choix de la distribution Linux : il convient à Docker, n8n, une API ou une application sur mesure. Les deux vivent dans le même espace client, sur la même facture.
Non. Les VPS de ServOrbit tournent sur des serveurs en Finlande et en Allemagne, et ServOrbit n'a ni serveur ni bureau en France. L'offre s'adresse aux entreprises et aux développeurs établis en France qui acceptent une machine ailleurs en Europe. Si un contrat ou un client impose que le serveur soit physiquement en France, ce VPS n'y répond pas.
Tout ce que fait tourner un serveur Linux. Chaque VPS comprend l'accès root complet, une adresse IPv4 dédiée et un disque SSD, avec la distribution Linux de votre choix. Vous installez Docker, Node.js, Python ou une base de données sans restriction. Le Marketplace déploie aussi en un clic des applications libres, comme n8n ou des outils d'IA auto-hébergés.
Pas forcément. Depuis la France, les prix des VPS s'affichent en EUR par défaut, avec l'USD au choix, mais ce qui part de votre compte dépend du moyen de paiement : une carte bancaire passe par la passerelle CMI et se voit débiter en MAD ; PayPal prélève dans la devise qu'il vous montre. Le montant exact apparaît avant validation. La facture est émise en MAD.
Oui. Le support de ServOrbit répond en français, ainsi qu'en anglais et en arabe. Vous pouvez donc décrire un incident sur votre VPS dans votre langue. ServOrbit est édité par MEGALOGI, une société marocaine : votre interlocuteur et votre facturation ne sont pas français, mais votre VPS, vos domaines et votre hébergement restent réunis dans un seul espace client.
Dans un centre de données en Finlande ou en Allemagne. ServOrbit n'a ni serveur ni bureau au Togo : vous administrez depuis Lomé une machine située en Europe. Si un client, un contrat ou un cahier des charges exige que les données restent sur le territoire togolais, ce VPS ne répond pas à cette exigence ; mieux vaut le vérifier avant de commander.
Oui. Chaque VPS est livré avec l'accès root complet, une adresse IPv4 dédiée et un disque SSD. Vous choisissez la distribution Linux, installez vos paquets et réglez le serveur comme vous l'entendez : rien n'est verrouillé, et vous n'avez pas besoin de passer par le support pour administrer la machine au quotidien.
Les deux. Avec l'accès root, vous installez vous-même Docker, Node.js, Python ou la base de données dont votre projet a besoin. Si vous préférez partir d'une application toute prête, le Marketplace déploie des applications libres en un clic sur votre VPS. Dans les deux cas, le serveur reste le vôtre : vous l'administrez ensuite comme n'importe quelle machine Linux.
En français, en anglais ou en arabe : le support répond dans ces trois langues. Votre VPS se gère depuis l'espace client ServOrbit, le même que pour vos noms de domaine et vos hébergements web, et tout arrive sur une seule facture. Si votre projet a aussi besoin d'un .tg, vous l'enregistrez depuis ce compte, sans présence locale au Togo.
Sur un serveur en Finlande ou en Allemagne. ServOrbit n'a ni serveur ni bureau en Côte d'Ivoire : c'est un marché servi à distance. Les échanges entre vos utilisateurs ivoiriens et le VPS passent donc par l'Europe. Si un contrat ou une réglementation impose que vos données restent sur le territoire ivoirien, ce VPS ne répond pas à cette exigence.
Oui. Chaque VPS est livré avec l'accès root complet, une adresse IPv4 dédiée et un disque SSD, sur la distribution Linux de votre choix. Vous installez vous-même Docker, Node.js, Python ou une base de données, et vous ouvrez les ports dont votre application a besoin. Rien n'est verrouillé, et l'administration du serveur vous appartient.
Oui. Le Marketplace installe sur votre VPS, en un clic, des applications libres prêtes à l'emploi. C'est un point de départ, pas une contrainte : une fois l'application déployée, le serveur reste le vôtre, avec l'accès root complet, et vous pouvez y ajouter ce que vous voulez. Si une application n'y figure pas, vous l'installez vous-même.
En français, en anglais ou en arabe. Vous écrivez à l'équipe dans la langue que vous utilisez au travail, pour une question de configuration comme pour une question de facturation. Votre VPS se trouve dans le même espace client que vos noms de domaine et vos éventuels hébergements web, et l'ensemble arrive sur la même facture.
En Finlande ou en Allemagne. ServOrbit n'a ni serveur ni bureau au Sénégal : le pays est un marché servi à distance. Votre VPS est donc une machine européenne que vous administrez par SSH depuis Dakar ou d'ailleurs. Si un contrat ou un client impose que les données restent sur le territoire sénégalais, ce VPS ne remplit pas cette condition.
Ce que fait tourner un serveur Linux. Vous avez l'accès root complet, une adresse IPv4 dédiée, un disque SSD et la distribution Linux de votre choix. Vous installez Docker, Node.js, Python ou une base de données, sans verrou. Le Marketplace déploie aussi en un clic des applications libres, que vous administrez ensuite vous-même.
Parce que le franc CFA (XOF) n'est pas proposé aujourd'hui. Depuis le Sénégal, le VPS s'affiche en euros par défaut, avec le dollar US au choix. Ce n'est qu'un affichage : la devise du débit dépend du moyen de paiement, et le récapitulatif vous la montre, avec le montant, avant confirmation. La facture est en MAD.
Trois moyens de paiement sont proposés : carte bancaire internationale, PayPal ou virement. Ce sont les seuls ; vérifiez que l'un d'eux vous est accessible avant de planifier une mise en production. Le support répond en français, en anglais et en arabe. Le VPS figure dans le même espace client et sur la même facture que vos domaines et vos hébergements.
Installer une mise à jour du noyau ne suffit pas : le serveur continue d'utiliser l'ancien tant qu'il n'a pas redémarré. Comparez la version affichée par `uname -r` avec celle du paquet noyau le plus récent (`dpkg -l 'linux-image*'` sur Debian et Ubuntu, `rpm -q kernel` sur AlmaLinux et Rocky). Si elles diffèrent, ou si le fichier `/var/run/reboot-required` existe, planifiez un redémarrage ; `needrestart -k` fait cette vérification pour vous.
La ligne de commande et le site n'utilisent pas forcément le même PHP. `php -v` affiche la version de la ligne de commande, alors que le site est servi par PHP-FPM, qui garde l'ancien code en mémoire tant qu'il n'est pas relancé. Redémarrez le service (par exemple `systemctl restart php8.3-fpm`), puis affichez `PHP_VERSION` depuis une page temporaire que vous supprimez aussitôt après.
Un dossier de médias ne devrait contenir que des images et des documents, jamais de script. Connectez-vous en SSH à votre VPS et lancez `find wp-content/uploads -type f -name "*.php"` (adaptez le chemin à votre CMS) : tout résultat est à examiner avant d'être supprimé. `find wp-content/uploads -type f -mtime -7` liste en plus les fichiers déposés ces sept derniers jours. Gardez une copie de ce que vous trouvez pour l'analyse et, au moindre doute, ouvrez un ticket depuis votre espace client.
Un dossier de médias n'a aucune raison d'exécuter du PHP : le refuser dans la configuration de votre serveur web (nginx ou Apache) limite les dégâts si un fichier piégé y est déposé. C'est un durcissement général, qui ne remplace pas les mises à jour du CMS et de ses extensions. Sur un VPS non managé, cette configuration vous revient ; testez-la avec un fichier de test inoffensif et vérifiez qu'il n'est plus exécuté.
Parcourez notre centre d'aide et notre FAQ, ou contactez notre équipe — rappel, WhatsApp ou e-mail. Support en français, anglais et arabe.
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