Superviser les infrastructures.
Page de statut et supervision de santé pilotées par un fichier YAML : endpoints HTTP, TCP, DNS ou ICMP, conditions et alertes, versionnables avec votre infra.
Gatus (Apache 2.0, environ 11 700 étoiles GitHub, écrit en Go) est un tableau de santé et une page de statut publique entièrement décrits par un fichier de configuration YAML. Vous y listez vos points de contrôle — URL HTTP, adresses TCP, résolveurs DNS, hôtes à pinger — et les conditions qui définissent la bonne santé : code de statut attendu, temps de réponse maximal, expiration du certificat TLS, expression régulière sur le corps de la réponse, valeur d'un champ JSON. Gatus les interroge à l'intervalle que vous fixez et publie le résultat sur une page claire, partageable avec vos clients ou vos collègues.
La différence avec Uptime Kuma, déjà présent au catalogue, tient à la méthode plus qu'aux fonctions. Uptime Kuma s'administre à la souris : on ajoute un moniteur dans l'interface. Gatus fait l'inverse — tout vit dans `/opt/stacks/gatus/config/config.yaml`, que vous placez sous gestion de version et redéployez à l'identique sur un autre serveur. Il accepte en retour des conditions de santé plus fines et se branche sur plus de quarante intégrations d'alerte (Slack, PagerDuty, OpsGenie, Discord, Teams, Telegram, Pushover, ntfy, e-mail, webhook), avec des seuils d'échec et de reprise qui évitent d'être réveillé pour une coupure de trois secondes. Un binaire Go dans un conteneur distroless, moins de 256 Mo de RAM, un historique en SQLite : ni PostgreSQL ni Redis à administrer.
Déclarez comme points de contrôle votre API, votre site, votre CDN et votre prestataire de paiement, chacun avec ses conditions HTTP. Gatus les interroge en continu et publie une page de statut que vos clients consultent d'eux-mêmes au lieu d'écrire au support, pendant que l'alerte Slack ou ntfy vous parvient dès la première dégradation.
Surveillez ce qu'une sonde externe ne peut pas atteindre : API de préproduction, tableaux de bord privés, disponibilité d'un PostgreSQL, expiration des certificats de vos domaines internes. Gatus tourne sur le même réseau que vos services et sait interroger http://localhost:3000 ou tcp://db:5432, avec une alerte avant que les utilisateurs ne s'en aperçoivent.
Ajoutez à un point de contrôle HTTPS la condition [CERTIFICATE_EXPIRATION] > 14d. Gatus inspecte le certificat à chaque vérification et déclenche l'alerte lorsqu'il reste moins de quatorze jours. Vous êtes prévenu assez tôt pour renouveler sereinement, plutôt que le jour où le navigateur affiche l'avertissement.
Une panne chez un fournisseur ressemble d'abord à une panne chez vous. Déclarez les endpoints publics des API dont dépend votre application : quand l'incident vient de l'extérieur, votre page de statut le montre immédiatement et vous évite une heure de diagnostic sur votre propre code.
Guide optimisé pour les VPS Cloud ServOrbit.
Une offre de 512 Mo de RAM suffit : Gatus reste sous 256 Mo et n'a besoin d'aucune base de données externe. Choisissez de préférence un VPS distinct de celui qui héberge les services surveillés — si la machine applicative tombe, le serveur de supervision doit rester debout pour vous prévenir.
Dans votre espace client ServOrbit, ouvrez le Marketplace, catégorie Monitoring, sélectionnez Gatus et lancez le déploiement. Un conteneur d'initialisation écrit un fichier de configuration d'exemple, puis Gatus démarre dans les secondes qui suivent avec un point de contrôle de démonstration déjà actif.
Gatus n'a pas de compte : l'URL affiche directement la page de statut, publique par défaut. Votre vraie première étape est la configuration — éditez le config.yaml pour remplacer l'endpoint d'exemple par vos propres services, puis relancez avec docker compose restart gatus.
Le conteneur écoute sur 127.0.0.1:8080, en local sur le VPS. Ouvrez un tunnel SSH depuis votre poste — ssh -L 8080:127.0.0.1:8080 root@<ip> — puis rendez-vous sur http://127.0.0.1:8080. Vous y voyez le point de contrôle d'exemple et son historique, ce qui confirme que le service fonctionne avant toute personnalisation.
Connectez-vous en SSH et éditez /opt/stacks/gatus/config/config.yaml. Remplacez l'entrée d'exemple par vos services : URL à surveiller, intervalle, conditions attendues telles que [STATUS] == 200 et [RESPONSE_TIME] < 5000. Appliquez avec cd /opt/stacks/gatus && docker compose restart gatus : les nouveaux points apparaissent sur la page en quelques secondes.
Ajoutez un bloc alerting: avec votre canal — webhook Slack ou Discord, URL d'un serveur ntfy, envoi par e-mail — puis référencez-le sur chaque point de contrôle, par exemple alerts: [{type: slack, failure-threshold: 2}] pour n'alerter qu'après deux échecs consécutifs. Pour partager la page, créez un enregistrement DNS vers un sous-domaine comme status.votre-domaine.fr et placez un reverse proxy nginx avec certificat TLS devant le port 8080.
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[](https://servorbit.com/vps-cloud?template=gatus&utm_source=deploy-badge&utm_medium=referral&utm_campaign=gatus)<a href="https://servorbit.com/vps-cloud?template=gatus&utm_source=deploy-badge&utm_medium=referral&utm_campaign=gatus"><img src="https://servorbit.com/brand/deploy/button.svg" alt="Deploy Gatus on ServOrbit" height="40"></a>Le bouton pointe vers la commande d'un VPS avec le template présélectionné. L'image est servie depuis servorbit.com — rien à héberger de votre côté.
Visualisez les métriques de vos infrastructures et applications. Dashboards personnalisables, alertes multi-canaux, sources multiples.
Monitoring & ObservabilitéCollecte et requête de métriques temps réel. Standard de facto pour le monitoring Kubernetes, Docker et microservices.
Monitoring & ObservabilitéSupervision de disponibilité simple et visuelle : surveillez vos points d'entrée HTTP, TCP et DNS, recevez l'alerte dès la première coupure et publiez une page de statut pour vos clients.
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